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| XIIIe Arrondissement (Paris) |
XIIIe arrondissement (Paris)13
Le XIII arrondissement de Paris est un des vingt arrondissements de Paris. Il est situé sur la rive gauche de la Seine.
Arrondissement peu touristique, le XIII arrondissement est un ancien quartier ouvrier. Aujourd'hui, il est surtout connu pour son quartier asiatique ainsi que pour l'implantation dans les années 1990 de la Bibliothèque nationale de France.
Le maire actuel de l'arrondissement est Serge Blisko.
Généralités
Serge Blisko
Démographie
L'arrondissement comptait 171 533 habitants (recensement de 1999) sur une superficie de 715 hectares, soit 23 991 hab/km².
Historique
Le XIIIe arrondissement a été créé après l'extension de Paris réalisée en 1860 en intégrant des parties de l'ancien XII arrondissement, de Gentilly et d'Ivry. Il aurait reçu le numéro 13 parce que le futur XVIe arrondissement l'avait refusé.
Les quartiers du XIIIe arrondissement ont été témoins de quelques progrès technologiques majeurs. C'est sur la Butte aux Cailles qu'ont atterri Pilâtre de Rozier et le Marquis d'Arlandes lors du premier vol humain en aérostat. En 1891, Panhard et Levassor ont créé la première usine d'automobiles près de la porte d'Ivry.
Au cours du et d'une partie du , le XIIIe arrondissement a connu une forte activité industrielle avec par exemple la présence des chocolateries Meunier, des usines Say ou de la SUDAC, usine produisant de l'air comprimé utilisé dans les réseaux de la capitale.
La partie de l'arrondissement située au sud de la place d'Italie a fait l'objet d'une transformation profonde dans la seconde moitié du . Dès avant la Seconde Guerre mondiale, la cité Jeanne d'Arc (boulevard Vincent-Auriol) est en partie reconstruite. D'autres îlots insalubres font l'objet de rénovations : l'îlot n°13 (boulevard Auguste-Blanqui), l'îlot n°4 (autour de la place Nationale), l'îlot Bièvre.
place Nationale
L'opération la plus importante est toutefois l'opération Italie 13. Inspirée par les théories urbaines de Le Corbusier, elle devait remodeler une zone allant de la Butte aux Cailles à la rue Nationale et du boulevard Vincent-Auriol à la porte d'Italie. Elle a laissé dans le XIII plus de trente tours d'une centaine de mètres de hauteur, dont en particulier le quartier sur dalle des Olympiades. Pour plus de détails, voyez l'article Italie 13.
C'est au moment où cette opération s'interrompait, au milieu des années 1970, que les premiers réfugiés vietnamiens sont arrivés dans l'arrondissement, où ils ont occupé les tours neuves mais en grande partie inoccupées. D'autres vagues de réfugiés ou d'immigrés d'Asie du Sud-Est, surtout cambodgiens et laotiens, puis de Chine sont venus transformer une partie du sud de l'arrondissement en vrai quartier asiatique, sans toutefois former un quasi-ghetto comme dans certaines Chinatowns.
De nouveaux grands travaux ont été entrepris dans la partie orientale de l'arrondissement à partir des années 1990 avec la construction de la Bibliothèque Nationale de France et du vaste quartier nouveau Paris Rive Gauche. Il s'agit encore de l'un des plus grands chantiers de France.
Le 26 août 2005, un incendie a fait 17 morts, dont 14 enfants, dans une immeuble occupé par des familles africaines au 20, boulevard Vincent-Auriol.
Géographie et équipements
boulevard Vincent-Auriol
Le cœur de l'arrondissement est la place d'Italie. De forme circulaire, elle constitue le point de convergence des principales avenues et boulevards de l'arrondissement, ainsi que des lignes de métro. C'est là que se rejoignent les quartiers de l'arrondissement : Butte aux Cailles, Gobelins, quartier asiatique.
Le seul quartier qui échappe vraiment à l'attraction de la place d'Italie est la zone Paris Rive Gauche, en cours de construction le long de la Seine. Séparé du reste de l'arrondissement par les voies ferrées, partiellement recouvertes, ce quartier se tourne vers la rive droite via le parc de Bercy et la ligne 14 du métro. Il devrait à terme occuper toute la rive de la Seine depuis la gare d'Austerlitz jusqu'au boulevard périphérique.
Quartiers
- Quartier de la Salpêtrière, bordé par le boulevard Vincent-Auriol, la Seine, l'avenue des Gobelins, le boulevard Saint-Marcel et le boulevard de l'Hôpital. Dans ce secteur, on trouve en particulier l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière et la partie nord de Paris Rive Gauche.
- Quartier de la Gare, bordé par le boulevard périphérique, les bords de Seine, l'avenue d'Italie et le boulevard Vincent-Auriol. Dans ce secteur on trouve en particulier le quartier asiatique et la partie sud de Paris Rive Gauche.
- Quartier de la Maison-Blanche, bordé par l'avenue d'Italie, le boulevard périphérique, le boulevard Auguste-Blanqui et le XIVe arrondissement.
- Quartier de Croulebarbe, bordé par le boulevard Auguste-Blanqui, la rue de la Santé, l'avenue des Gobelins et le boulevard de Port Royal : avenue des Gobelins (restaurants, cinémas), manufacture des Gobelins.
Quartiers au sens commun du terme
- La Butte aux Cailles
- Le quartier asiatique
- Paris Rive Gauche ou Seine Rive Gauche : l'un des plus grands chantiers de France, qui occupe toute la partie orientale de l'arrondissement le long de la Seine.
Monuments
Paris Rive Gauche
- Bibliothèque nationale de France (BNF)
- Gare d'Austerlitz
- Manufacture des Gobelins
- Hôpital de la Pitié-Salpêtrière : construit sur l'emplacement d'une ancienne poudrière, l'hôpital est constitué d'un ensemble de bâtiments édifiés au cours des siècles. Au milieu se trouve l'église Saint-Louis de la Salpêtrière.
Rues, places, espaces verts
Espaces verts :
- Parc de Choisy
- Parc Kellermann
- Jardin du Moulin de la Pointe
Rues et places
Jardin du Moulin de la Pointe
Transports
L'arrondissement est desservi par les lignes 5, 6, 7 et 14 du métro parisien et par le RER C. Au nord-est de l'arrondissement, le réseau SNCF de la gare d'Austerlitz permet d'atteindre le sud de la France. Au sud de l'arrondissement, la ligne de Petite Ceinture, aujourd'hui désaffectée, servait autrefois au transport de frêt.
En 2006, un tramway des Maréchaux offrira une desserte au sud de l'arrondissement.
Équipements sportifs
- Stade Charléty, à la limite du XIVe arrondissement
- Halle Georges Carpentier, associée à plusieurs stades dans un vaste complexe sportif du boulevard Masséna
Vie de l'arrondissement
boulevard Masséna
Arts
Le XIII arrondissement bénéficie d'une certaine cote sur le plan artistique grâce à la présence de nombreuses galeries d'avant-garde sur la rue Louise-Weiss. Dans le même quartier, les immenses Frigos, anciens entrepôts frigorifiques, hébergent de nombreux ateliers d'artistes depuis le début des années 1980.
En architecture, peu d'arrondissements ont fourni autant d'opportunités aux architectes modernes. Le XIII compte en conséquence des réalisations des grands noms du et de l'époque contemporaine, parmi lesquelles :
- deux des très rares bâtiments construits par Le Corbusier à Paris : la maison Planeix du 26, boulevard Masséna (1924) et l'Armée du Salut, située entre la rue Cantagrel et la rue du Chevaleret (1934).
- l'important ensemble de logements des Hautes-Formes, de Christian de Portzamparc (1975), qui préfigure le concept d'« îlot ouvert » que l'architecte utilise à présent dans le quartier Paris Rive Gauche.
- la première construction de Norman Foster à Paris : un immeuble de bureaux à l'angle de la rue Neuve-de-Tolbiac et de l'avenue de France (2004).
Évocations littéraires
On peut citer différentes nouvelles de Léo Malet dont le Brouillard au pont de Tolbiac.
Liens externes
- [http://www.mairie13.paris.fr Site officiel de la mairie du XIIIe]
Catégorie:Arrondissement de Paris
Article principal : Arrondissements de Paris
Catégorie:Paris
Arrondissements de Paris
Les arrondissements de Paris sont une division administrative qui partage la commune de Paris (France) en vingt arrondissements municipaux.
Ces arrondissements furent créés en 1860 après un nouvel agrandissement de Paris réalisé par Napoléon III.
Ces arrondissements municipaux ne doivent pas être confondus avec les arrondissements départementaux, qui sont un autre type de subdivision administrative à l'échelle du département. En France, les communes de Lyon et Marseille sont également subdivisées en arrondissement municipaux.
Description
Les numéros des arrondissements sont attribués en suivant une spirale partant du centre de la ville (quartier du Louvre) et tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.
Chaque arrondissement est géré par un conseil d'arrondissement, au fonctionnement similaire à un conseil municipal mais doté de moins de pouvoirs.
Hors bois de Vincennes
Hors bois de Boulogne
Histoire
Avant 1860
bois de Boulogne
Article détaillé : Anciens arrondissements de Paris
Paris fut divisée pour la première fois en 12 arrondissements le 11 octobre 1795. Cette division persista jusqu'en 1860, date à laquelle l'annexion des faubourgs de Paris entraîna le rédécoupage des arrondissements.
Il existait neuf arrondissements sur la rive droite de la Seine et trois sur la rive gauche, numérotés plus ou moins par ordre croissant d'ouest en est et du nord au sud. Leurs tailles étaient très diverses et leurs formes nettement moins régulières que celles des arrondissements actuels.
Après 1860
Le 1 janvier 1860, en application de la loi du 16 juin 1859, les faubourgs de Paris situés au-delà de l'ancienne enceinte furent annexés, ce qui conduisit au redécoupage complet des arrondissements. Vingt arrondissements furent créés, sur des limites totalement nouvelles, et le numérotage en spirale fut institué.
Les communes suivantes furent annexées (entre parenthèse, le numéro de l'arrondissement et les communes éventuelles ayant récupéré le territoire) :
- En totalité absorbées par Paris :
- Belleville (XX)
- Grenelle (XV)
- Vaugirard (XV)
- La Villette (XIX)
- Partagées entre Paris et d'autres communes :
- Auteuil (XVI, Boulogne)
- Les Batignolles-Monceau (XVII, Clichy)
- Bercy (XII, Charenton)
- La Chapelle-Saint-Denis (XVIII, Aubervilliers, Saint-Denis, Saint-Ouen)
- Charonne (XX, Bagnolet, Montreuil)
- Montmartre (XVIII, Saint-Ouen)
- Passy (XVI, Boulogne)
- Partiellement annexées :
- Aubervilliers (XIX)
- Bagnolet (XX)
- Gentilly (quartiers de Glacière, XIV, et de Maison-Blanche, XIII)
- Issy (quartier de Javel, XV)
- Ivry (XIII)
- Montrouge (quartier du Petit-Montrouge, XIV)
- Neuilly (quartier des Ternes, XVII)
- Pantin (XIX)
- Le Pré-Saint-Gervais (XX)
- Saint-Mandé (quartiers du Bel-Air et de Picpus, XII)
- Saint-Ouen (XVIII)
- Vanves (XIV)
Quartiers
Article détaillé : Quartier de Paris
Chaque arrondissement est subdivisé administrativement en quatre quartiers, qui correspondent en général aux quarts nord-ouest, nord-est, sud-ouest et sud-est de l'arrondissement.
Voir aussi
Liens internes
- Arrondissement français
- Anciens arrondissements de Paris
- Quartier de Paris
- Arrondissements de Lyon
- Liste des arrondissements de Marseille
- Catégorie:Code postal
Seine
La Seine est un fleuve français qui traverse Troyes, Paris et Rouen. La Seine a une longueur de 780 kilomètres. Sa source se situe à 470 mètres d'altitude, à Saint-Germain-Source-Seine sur le plateau de Langres, en Côte-d'Or. Son cours a une orientation générale du sud-est au nord-ouest. Elle se jette dans la Manche, près du Havre. La superficie du bassin versant est d'environ 75 000 km². Celui-ci occupe une partie importante du bassin parisien.
Étymologie
Seine vient du latin Sequana, lui-même emprunté aux peuplades celtiques autochtones.
L'origine du nom Sequana est obscure. Certains y voient une erreur de transcription d'un ou de plusieurs mots celtes différents. D'autres un toponyme préceltique, au motif que le groupe 'kw' n'existe pas en celtique continental, où il a évolué en 'p' (exemple : pimp en gallois, cinq < indo-européen - kwenkw). Cependant, cette évolution a pu se produire postérieurement à l'attribution du nom Sequana par les premiers arrivants celtes : ceux-ci semblent en effet avoir parlé un « proto-celtique » où la mutation kw > p n'était pas encore réalisée, comme l'attesteraient certaines inscriptions celtibères retrouvées en Espagne.
Géographie
Espagne
La faible déclivité de la vallée de la Seine, en Île-de-France et en Normandie, a causé la formation de multiples et profonds méandres. Pour la même raison, les effets de la marée se font sentir sur une centaine de km, jusqu'à Poses (barrage le plus aval) et se manifestaient jusqu'à un passé récent, par le phénomène du « mascaret ».
La Seine est une voie navigable très importante, reliant Paris à la Manche. De ce fait, deux des plus importants ports fluviaux de France s'y trouvent : Paris (port de Gennevilliers) et Rouen qui est également un important port maritime permettant le transbordement (Premier Port céréalier d'Europe). Elle est navigable en amont de Paris jusqu'à Nogent-sur-Seine, important port céréalier. Autres ports fluviaux notables : Limay-Porcheville (agglomération de Mantes-la-Jolie), Montereau (sites gérés par le port autonome de Paris).
De nombreuses industries sont situées le long de la vallée de la Seine, notamment automobile (Poissy, Flins, Cléon, Sandouville), pétrochimie (Port-Jérôme, Gonfreville l'Orcher, Notre-Dame-de-Gravenchon, Petit-Couronne), centrales thermiques (Porcheville, Saint-Ouen), centrale nucléaire (Nogent-sur-Seine).
Le lac artificiel de la Forêt d'Orient, en amont de Troyes, a été créé dans les années 1960 pour régulariser le débit du fleuve.
lac artificiel de la Forêt d'Orient, Haute-Normandie]]lac artificiel de la Forêt d'Orient
Curiosité : Les sources de la Seine sont la propriété de la ville de Paris depuis 1864. Une grotte artificielle a été construite l'année suivante pour abriter la source principale et la statue d'une nymphe symbolisant le fleuve. Cependant, la capitale s'en est désintéressée depuis et la parcelle devrait revenir à la région Bourgogne qui souhaite valoriser le site. Celui-ci abrite également les vestiges d'un temple gallo-romain. Des objets témoignant du culte aux sources du fleuve (Dea Sequana) sont exposés au musée archéologique de Dijon.
Bourgogne
Bourgogne
Les principaux affluents de la Seine et leur longueur :
- l'Aube (D) - 248 km
- l'Yonne (G) - 293 km
- le Loing (G) - 166 km
- l'Essonne (G) - 90 km
- l'Orge (G) - 50 km
- la Marne (D) - 525 km
- l'Oise (D) - 302 km
- l'Epte (D) - 100 km
- l'Andelle (D) - 54 km
- l'Eure (G) - 225 km
- la Risle (G) - 140 km. Elle se jette dans l'estuaire de la Seine.
NB : D=Droite G=Gauche
La Seine et les peintres
Risle
Voir aussi
Liens internes
- Liste des fleuves de France
- Liste des ponts sur la Seine
- Liste des écluses de la Seine
- La Seine à Paris
Liens externes
- [http://www.sequana-normandie.com/ Sequana Normandie]
Catégorie:Seine
Catégorie:Fleuve
Catégorie:Cours d'eau de France
catégorie:Cours d'eau navigable
ko:센 강 ja:セーヌ川
Quartier asiatique de Paris
Paris a le plus grand quartier asiatique ou Chinatown d'Europe. Il est situé dans le XIII arrondissement de Paris. Y vivent des populations d’origine principalement chinoise, vietnamienne, cambodgienne, laotienne, qui tiennent la plupart des commerces du quartier. Ils constituent une grande partie de la population dans certaines tours de la porte de Choisy et de la porte d'Ivry. Parmi cette population on compte également des Chinois venus de Polynésie Française et de Guinée Française mais également diverses ethnies vietnamiennes, sino-vietnamiennes, sino-indonésiennes provenant de Nouvelle-Calédonie.
Le quartier asiatique du XIII arrondissement occupe surtout le triangle formé par l'avenue de Choisy, l'avenue d'Ivry et le boulevard Masséna, ainsi que les rues environnantes, dont la vaste dalle des Olympiades. Dans ce périmètre, la présence asiatique est particulièrement visible à cause du quasi-monopole des Chinois sur les commerces : restaurants, boutiques de bibelots, coiffeurs et magasins d'alimentation dont les deux grands supermarchés Tang Frères (propriété d’un Chinois Laotien) et Paristore. Contrairement aux apparences, le quartier n'est pas habité majoritairement par des Asiatiques, mais il sert de lieu de rendez-vous à l'ensemble des communautés de culture chinoise et indo-chinoise d'Île-de-France. On y trouve ainsi le siège de plusieurs institutions telles que l’Association des Résidents en France d’origine indo-chinoise. Le jour du Nouvel An chinois a lieu une grande parade qui traverse les rues animées par les danses des lions et des dragons.
Le quartier asiatique de Paris ne présente pas une architecture pittoresque comme à Londres ou à San Francisco. Curieusement, le centre commercial des Olympiades, dont les toits sont en forme de pagode, n'a pas de rapport avec la présence des Asiatiques car il a été construit avant leur arrivée.
D’autres quartiers ailleurs dans Paris concentrent également une population asiatique tels que le quartier de Belleville et la rue Rébeval. Ce quartier concentre principalement une population d’origine chinoise venue de l’ancienne Indochine française sans oublier d’autres éthnies établies à Marne-la-Vallée.
Un autre quartier chinois, plus ancien mais moins visible, occupe le III arrondissement (rue au Maire). Sociologiquement séparé des autres quartiers asiatiques de Paris, ce quartier est habité de personnes originaires de Chine qui travaillent souvent dans les industries textiles ou d'import-export du quartier.
Historique
rue au Maire
Dans les années 1920, quelques étudiants chinois se sont installés dans le XIII arrondissement, où ils ont créé avec Zhou En Lai la section française du parti communiste chinois.
Toutefois les premières vagues d'immigration asiatique massive ont commencé au milieu des années 70, avec les réfugiés vietnamiens. Ils ont choisi le XIII arrondissement à cause de l'abondance de logements disponibles : les tours venaient d'être construites dans le cadre de l'opération Italie 13, mais elles n'avaient pas rencontré le succès escompté auprès du public de jeunes cadres parisiens visé. Par la suite, d'autres vagues de réfugiés ou d'immigrés ont créé dans le quartier des communautés cambodgiennes, laotiennes, thaïlandaises, souvent eux-mêmes d'origine ethnique chinoise. Des Chinois nés en Chine sont aussi arrivés ces dernières années. Le quartier est souvent considéré comme une étape transitoire lors de l'arrivée en France. Les personnes arrivées dans les premières vagues d'immigration sont, dans beaucoup de cas, parties vivre dans d'autres quartiers ou en banlieue.
L'immigration asiatique a dû faire face au début à une certaine méfiance de la part des habitants du quartier, mais les nouveaux venus ont été assez largement acceptés. Ils apportaient des commerces et de la vitalité au quartier. En occupant les tours du quartier Choisy-Ivry, ils ont sauvé de l'échec une opération immobilière qui n'avait pas réussi à séduire les cadres parisiens.
Voir aussi
- Chinatown (Montréal)
Catégorie:Quartier parisien
Serge BliskoBlisko, Serge
Serge Blisko est un homme politique français, né le 6 janvier 1950 à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
Il est élu député le 16 juin 2002, pour la XII législature (2002-2007), dans la X circonscription de Paris. Il fait partie du groupe socialiste. Dans le civil il est médecin.
Mandats :
- 05/11/1983 - 01/04/1986 : député
- 17/03/1986 - 22/03/1992 : membre du conseil régional d'Île-de-France
- 01/01/1993 - 18/06/1995 : membre du conseil général de Paris
- 01/01/1993 - 18/06/1995 : membre du conseil municipal de Paris
- 19/06/1995 - 18/03/2001 : membre du conseil général de Paris
- 19/06/1995 - 18/03/2001 : membre du conseil municipal de Paris
- 01/06/1997 - 18/06/2002 : député
Mandats au 16/06/2002 :
- Maire d'arrondissement de Paris (XIII arrondissement)
- Membre du conseil municipal de Paris
1999
Cette page concerne l'année 1999 du calendrier grégorien.
Événements
France
- 8 janvier : publication du bilan des régularisations d'étrangers lancée en 1997 : 80 000 dossiers acceptés, 63 000 rejetés et un millier de cas encore en instance.
- 3 mars : ratification du traité d'Amsterdam par l'Assemblée Nationale
- 17 mars : ratification du traité d'Amsterdam par le Sénat
- 24 mars : très grave incendie dans le tunnel du Mont-Blanc, il y a une quarantaine de mort. le trafic est interrompu pour de longs mois, et le débat sur les transports routiers et le ferroutage est relancé en France
- 28 juin : le congrès vote la loi sur la parité hommes femmes en politique.
- 11 août : une éclipse de soleil totale se produit sur le nord de la France.
- 13 octobre : après un an de discussion passionnée, et des négociations, la gauche réussit à faire adopter son pacte civil de solidarité (PACS)
- 12 décembre : naufrage de l'Erika au large de Penmarc'h avec 37 000 tonnes de fioul, provoquant une marée noire sur les côtes bretonne, vendéenne et charentaise. La Loire-Atlantique est particulièrement touchée.
- 26 et 27 décembre : tempête (ou "ouragan") Lothar avec des vents atteignant les 180 km/h et d'importants dégâts. Le bilan humain est lourd pour le pays : plus de 90 morts, 6 milliards d'euros d'indemnités versées par les assurances, 1 million d'hectares de forêts ravagées.
Monde
- 13 janvier : en Allemagne, le gouvernement vert et social-démocrate fait interdire le retraitement des déchets nucléaires à l'étranger (i.e. en France) à partir de 2000
- 18 janvier : réunion à Genève des deux Corées, à l'initiative des États-Unis et de la Chine
- 28 janvier : 29 forum de Davos
- 12 février : le Sénat américain innocente Bill Clinton dans l'affaire Lewinski.
- 11 mars : démission d'Oskar Lafontaine de ses postes de ministre des finances de la République fédérale d'Allemagne et de président du SPD. Marqué à gauche, son départ montre l'orientation libérale du gouvernement social démocrate de Gerhard Schröder
- 12 mars : admission de la Pologne, de la Hongrie et de la Tchéquie dans l'OTAN
- 15 mars : démission de l'ensemble de la commission européenne (présidée par Jacques Santer) suite à la révélation d'abus de certains de ses membres.
- 24 mars : l'Italien Romano Prodi succède au Luxembourgeois Jacques Santer à la présidence de la commission européenne
- 1 avril : création au Canada de la province du Nunavut, territoire immense (2 M km²) et très peu peuplé (25 000 habitants, pour la plupart Inuits).
- 2 avril : reprise des bombardements des États-Unis et du Royaume-Uni sur l'Irak
- 15 avril : Abdelaziz Bouteflika remporte l'élection présidentielle algérienne (74 % !?) au terme d'un scrutin marqué de nombreuses irrégularités
- 18 avril : victoire de la gauche et de l'extrême droite lors des élections législatives en Turquie
- 29 avril - /: l'autorité palestinienne reporte en juin la proclamation de l'État Palestinien, qui était prévue le 4 mai
- 6 mai : élection du Parlement d'Écosse
- 17 mai : victoire du travailliste Ehoud Barak (56%) qui remplace comme premier ministre Benyamin Netanyahou (Likoud)
- 26 mai : reprise des combats au Cachemire, entre soldats pakistanais infiltrés et indiens, la défaite pakistanaise aura pour conséquence un coup d'État au Pakistan en octobre
- En mai, affaire du « poulet à la dioxine » qui ébranle le gouvernement belge
- 2 juin : Nelson Mandela ne se présentant pas, c'est son ami Thabo M'beki de l'ANC qui remporte l'élection présidentielle en Afrique du Sud
- 7 juin : le parti démocratique indonésien en tête des élections, le président Jusuf Habibie est devancé
- 8 juin : un texte commun de Tony Blair et Gerhard Schröder propose une sociale démocratie européenne adaptée aux exigences du libéralisme. ce texte semble isoler les socialistes français
- 10 juin : élection du Parlement Européen : forte abstention et victoire des chrétiens démocrates sur les sociaux démocrates qui perdent la majorité et la présidence (10-13 juin)
- 18 juin : réunion à Cologne du G7, qui décide de réduire la dette des pays les plus pauvres
- : Levée de l'embargo, en Europe, décrété en 1996 sur la viande britannique en raison de la crise de la « vache folle ».
- 17 août : un violent séisme de magnitude 7,4 affecte la ville de Kocaeli (Izmit) au sud-est d'Istanbul faisant plus de 17000 victimes
- 30 août : un référendum supervisé par les Nations Unies au Timor oriental se traduit par une très large victoire des indépendantistes (72 %). Immédiatement, les milices indonésiennes se déchaînent contre les populations civiles
- 21 septembre :un tremblement de terre mesurant 7,1 sur l’échelle de Richter secoua Taiwan
- 30 septembre : reprise de la guerre en Tchétchénie : les troupes russe pénètrent dans la République, pour empêcher le soutien de la Tchétchénie aux islamistes du Daguestan voisin
- 3 octobre : les États-Unis testent avec succès l'EKV (exoatmosphéric kill vehicle) contre un missile dénucléarisé minuteman. Cela montre la faisabilité d'un programme NMD (National missil defense) qui est avant tout dirigé contre les puissances nucléaires émergentes
- 6 octobre : ouverture à Vienne d'une conférence sur le désarmement, dans le cadre du CTBT. Sur 44 pays désignés, 24 l'ont signé et ratifié, 21 signé mais pas ratifié (dont les États-Unis, la Chine et la Russie) et 3 ne l'ont ni signé ni ratifié (Inde, Pakistan, Corée)
- 11 octobre : coup d'État militaire au Pakistan. l'armée renverse sans effusion de sang le gouvernement civil de Nawaz Sharif, il est remplacé par le général Pervez Musharraf
- 11 octobre : réunis à Tallinn, les 6 pays de l'Est en voie d'adhésion à l'Union européenne ont demandé que celle-ci se fasse au plus tard fin 2002
- 13 octobre : le Sénat américain refuse (51 voix contre 48) de ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires (CTBT), un tel refus de ratifier ne s'était pas vu depuis 1920
- 18 octobre : l'Indonésie abroge le décret de 1978 annexant la province orientale du Timor.
- 29 octobre : L'État de l'Orissa en Inde subit le cyclone Super qui fait 20 000 victimes et tue 700 000 têtes de bétail, endommage ou déracine 90 000 000 d'arbres, fait 20 000 000 de sans-abris, 5 000 000 de fermiers perdent leur travail et 1,2 million d'hectares de culture sont ravagées.
- 3 décembre : À Seattle, échec de la réunion ministérielle des pays membres de l'OMC.
- 19 décembre : le Portugal rétrocède Macao à la Chine, après plus de 400 ans d'occupation, le territoire bénéficiera, pendant 50 ans d'un statut particulier de Région autonome spéciale (RAS)
- 30 décembre : La constitution de la République bolivarienne du Venezuela est approuvée par référendum.
- 31 décembre : démission surprise du président russe Boris Ieltsine. Le premier ministre Vladimir Poutine prend les fonctions de président par intérim en attendant des élections présidentielles en mars 2000.
- 31 décembre : restitution de la zone du canal de Panama par les États-Unis au Panama.
- L'équipe d'Australie est pour sa seconde fois championne du monde de Rugby.
Kosovo/Ex-Yougoslavie
- En janvier, suite à plusieurs massacres de Kosovars par des Serbes, Louise Arbour, procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) est empêchée par les forces serbes de se rendre dans la province
- 6 février : conférence de Rambouillet sur le Kosovo (6-23 février), c'est un échec, l'UCK refusant un simple statut d'autonomie et les Serbes un déploiement international dans la province
- 15 mars : reprise et échecs des négociations de Rambouillet sur l'avenir du Kosovo (15-19 mars), cette fois ci ce sont les Serbes et eux seuls qui font échouer la conférence, l'UCK ayant accepté le simple statut d'autonomie pour la province
- 23 mars : l'OTAN ordonne le début de frappes aériennes sur la Serbie
- 24 mars : début des frappes aériennes de l'OTAN sur la Serbie (24 mars-9juin), immédiatement se déclenche un afflux de réfugiés kosovars vers les pays voisins. La Russie suspend sa coopération avec l'OTAN
- 26 mars : début des frappes aériennes de l'OTAN sur les forces serbes stationnées au Kosovo
- 2 avril : pour la première fois, des frappes de l'OTAN visent le centre de Belgrade
- 6 mai : accord des ministres des affaires étrangères du G8 sur le déploiement de forces internationales au Kosovo
- 8 mai : l'ambassade de Chine à Belgrade est touchée par un missile états-unien
- 27 mai : Slobodan Milošević, président serbe, est inculpé par le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité
- 3 juin : Slobodan Milošević accepte le plan de paix pour le Kosovo
- 8 juin : suspension des bombardements de la Serbie par l'OTAN et début du retrait des forces serbes du Kosovo
- 9 juin : accord de Kumanovo entre OTAN et Serbes, fin des bombardements au Kosovo, des forces internationales (la KFOR) doivent prendre position au Kosovo
- 12 juin : entrée au Kosovo des troupes de la KFOR, mais aussi de troupes russes inattendues, qui prennent position sur l'aéroport de Pristina
- 20 juin : fin du retrait des forces serbes du Kosovo
- 21 juin : l'UCK signe un accord de démilitarisation avec la KFOR
- 2 juillet : le Français B. Kouchner est désigné par l'ONU représentant spécial des Nations Unies au Kosovo
- 23 juillet : massacre de 14 paysans serbes au Kosovo
- 25 juillet : débuts de l'« administration Kouchner », dirigeant de la MINUK, mission des nations unies au Kosovo
- 6 août : le leader albanais modéré Ibrahim Rugova accepte de participer, avec l'UCK, au comité de transition au Kosovo dont B. Kouchner est l'instigateur
- En août, début de l'exode des Serbes du Kosovo, victimes des représailles des Albanais
- 3 septembre : le Deutsche Mark (DEM) remplace le dinar yougoslave comme monnaie officielle du Kosovo
- 20 septembre : l'UCK (armée de libération) se transforme en corps de protection civile (TMK) du Kosovo
- 17 novembre : une conférence à Bruxelles permet de débloquer 1 milliard de $ pour la reconstruction du Kosovo
- 6 décembre : l'OSCE publie son rapport sur les crimes commis par les Serbes au Kosovo
- 15 décembre : un accord signé entre l'ONU et les trois principaux partis albanais permet la mise en place d'une administration provisoire au Kosovo
Arts
Sciences et techniques
- 28 janvier : Volvo vend son secteur automobile à Ford
- 21 mars : atterissage de Breitling Orbiter 3 en Égypte après 19 jours, 21 heures et 47 minutes pour le premier tour du monde en ballon. Piloté par Bertrand Piccard et Brian Jones il était parti le 1 mars de Château-d'Œx en Suisse
- 12 juillet : en France, Lionel Jospin inaugure Éole, la nouvelle ligne (ligne E) du RER, qui relie l'est parisien à la gare Saint-Lazare
- 30 septembre : grave accident nucléaire (niveau 5), à l'usine de fabrication de combustible de Tokaimura
Économie
- 1 janvier : entrée en vigueur de la nouvelle monnaie unique européenne : l'euro (€) sur les marchés financiers. Sa parité avec les monnaies qu'elle remplace est fixée définitivement. Les billets et pièces n'entreront en circulation qu'en 2002
- 11 janvier : chute du rouble
- 13 janvier : le gouvernement brésilien laisse flotter le réal, qui perd 40 % de sa valeur du 15 au 20 janvier
- 28 janvier : Volvo vend son secteur automobile à Ford
- 10 février : vente des premières actions d'Air France
- 14 février : privatisation d'Aérospatiale, pour permettre une fusion avec Matra
- 19 février : ouverture du marché de l'électricité dans l'Union Européenne.
- 20 février : OPA d'Olivetti sur Telecom Italia.
- 3 mars : OPE de la BNP sur la Société Générale et Paribas. Le rejet par ces deux dernières (le 6 avril) de l'OPE marque le début d'une longue bataille boursière et médiatique.
- 23 mars : les pays de l'OPEP décident de réduire leur production, dès le 1er avril, pour une durée d'un an. lesd prix du brut remontent
- 26 mars : Renault acquiert 36,8 % de Nissan
- 29 mars : le FMI débloque 5 Md $ en faveur de la Russie
- 6 avril : rejet par la Société Générale et Paribas de l'OPE de la BNP
- 7 avril : l'OMC condamne l'Union Européenne dans la « guerre de la banane » qui l'oppose aux firmes états-uniennes
- 8 mai : élections en Nouvelle-Calédonie : 24 RPCR et 18 indépendantistes sont élus
- 2 juillet : Renault rachète 51 % de Dacia
- 5 juillet : annonce d'une OPE de TotalFina sur Elf
- 5 juillet : cours record du baril de Brent : plus de 18 $
- 12 juillet : cours le plus bas de l'euro face au dollar : 1,018 $ pour un euro, par la suite il remontera
- 13 juillet : fusion du français Rhône-Poulenc et de l'Allemand Hoechst, qui forment le géant Aventis, premier mondial des « sciences de la vie »
- 19 juillet : contre-OPE d'Elf sur TotalFina
- 3 septembre : le Deutschmark (DEM) remplace le dinar yougoslave comme monnaie officielle du Kosovo
- Exode massif des Kossovars, albanais de Serbie, vers l'Albanie et la Macédoine
- Frappe de l'OTAN sur la Serbie
- Guerre du Kosovo; Exode massif des Kosovars (Albanais de Serbie) vers l'Albanie et la Macédoine ; frappes de l'OTAN sur la Serbie
- France : Un fonds de réserve est mis en place pour atténuer les difficultés à venir des régimes de retraite.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1999 en aéronautique
- Chemins de fer : 1999 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1999 au cinéma
- Sport : 1999 en sport
- Musique : 1999 en musique
- Prix Nobel de physique : Gerardus 't Hooft et Martinus J.G. Veltman.
- Prix Nobel de chimie : Ahmed H. Zewail
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Günter Blobel
- Prix Nobel de littérature : Günter Grass
- Prix Nobel de la Paix : Médecins sans frontières
Naissances
- 11 mai : naissance officielle de Aibo, le premier chien robot à vocation commerciale.
- 20 juillet : Alexandra de Hanovre, fille de la princesse Caroline de Monaco et du prince Ernt-August de Hanovre
Premier trimestre
- 6 janvier : Michel Petrucciani, musicien de jazz français
- 21 janvier : Susan Strasberg, actrice
- 26 janvier : Claude Bez (Football, France) à 58 ans.
- 7 février : Roi Hussein de Jordanie, 63 ans
- 20 février : Gene Siskel, critique de cinéma
- 27 février : Stéphane Sirkis, guitariste du groupe Indochine
- 7 mars : Stanley Kubrick, réalisateur
- 8 mars : Joe DiMaggio, joueur de base-ball
- 12 mars : Yehudi Menuhin, violoniste américain
- 13 mars : Garson Kanin, réaliasteur
Deuxième trimestre
- 4 avril : Early Wynn, (baseball, USA), à 79 ans.
- 14 avril : Ellen Corby, actrice
- 21 avril : Buddy Rogers, acteur
- 25 avril : Lord Killinan (président du CIO entre 1972 et 1980, Irlande) à 84 ans.
- 28 avril : Sir Alfred Ramsey (Football, Angleterre) à 79 ans.
- 28 avril : Rory Calhoun, acteur
- 2 mai : Oliver Reed, acteur
- 8 mai : Dirk Bogarde, acteur et scénariste
- 10 juin : Élie Kakou, humoriste français
- 11 juin : DeForest Kelley, acteur (Star Trek)
- 29 juin : Allan Carr, producteur
Troisième trimestre
- 1 juillet : Sylvia Sidney, actrice
- 2 juillet : Mario Puzo, scénariste
- 19 juillet : John F. Kennedy, Jr.
- 24 juillet : Hassan II, roi du Maroc
- 4 août : Victor Mature acteur
- 10 août : Ernesto Melo Antunes, lieutenant-colonel de l'armée portugaise, 65 ans, l'un des cerveaux de la Révolution des oeillets qui avait mis fin en 1974 à 41 années de dictature au Portugal.
- 14 août : Pee Wee Reese, (baseball, USA), à 81 ans.
- 23 août : Georges Boulogne (Football, France) à 81 ans.
- 7 septembre : Thierry Claveyrolat (Cyclisme, France) à 40 ans.
- 9 septembre : Ruth Roman actrice
- 20 septembre : Raisa Gorbatchev, épouse de l'ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev
- 22 septembre : George C Scott acteur
Quatrième trimestre
- 12 octobre : Wilt Chamberlain (Basket-ball, USA) à 63 ans.
- 21 octobre : Paul Vatine (Voile, France) à 40 ans.
- 25 octobre : Payne Stewart (Golf, USA) à 42 ans.
- 31 octobre : Greg Moore, pilote de course canadien
- 7 novembre : Primo Nebiolo (président de la Fédération internationale d'Athlétisme, Italie) à 76 ans.
- 8 novembre : Léon Stukelj (Gymnastique, Autriche-Hongrie / Slovénie) à 101 ans.
- 19 novembre : Henri Giraud, aviateur de montagne
- 19 novembre : Nathalie Sarraute, écrivain française
- 1 décembre : Vladimir Yatchenko (Athlétisme, Ukraine) à 40 ans.
- 3 décembre : Madeline Kahn, actrice
- 17 décembre : Rex Allen, acteur et chanteur
- 19 décembre : Desmond Llewelyn, acteur, « Q » dans les films de James Bond
- 23 décembre : Lois Hamilton, actrice
- 24 décembre : Maurice Couve de Murville, homme politique français
- 31 décembre : Alain Gillot-Pétré, présentateur français de télévision
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1860Catégorie:1860
Cette page concerne l'année 1860 du calendrier grégorien.
Événements
- Fondation de l’Alliance israélite universelle ou (AIU), par la volonté d'Adolphe Crémieux, un Juif d’une très ancienne famille provençale qui joua un grand rôle en tant que révolutionnaire en 1848. L'AIU deviendra un vecteur des valeurs culturelles et spirituelles de la France républicaine et un agent d’influence et de renseignements du Quai d’Orsay (ministère des Affaires étrangères).
Europe
- 19 janvier : Encyclique de Pie IX sur le pouvoir temporel.
- 23 janvier : Traité de libre-échange et de commerce entre la France et le Royaume-Uni. Les droits de douane seront fixés en fonction de la valeur des produits.
- 1 janvier : Les arrondissements de Paris passent de 12 à 20.
- 15 janvier : Le journal Le Moniteur publie une lettre de Napoléon III adressée à Achille Fould.
- Il y proclame « cette vérité qu'il faut multiplier les moyens d'échange pour rendre le commerce florissant ; que sans commerce l'industrie est stationnaire et conserve des prix élevés qui s'opposent aux progrès de la consommation ; que sans une industrie prospère qui développe les capitaux, l'agriculture elle-même demeure dans l'enfance... ».
- La lettre annonce aussi au pays le traité de commerce qui sera signé le 23 janvier avec l'Angleterre.
- En janvier, le gouvernement supprime l'Univers (presse catholique).
- 24 mars : Traité de Turin donnant le duché de Savoie et le comté de Nice à la France, sous réserve d'un référendum.
- 15 avril : Suite au Traité de Turin, les populations concernées se prononcent par référendum en faveur du rattachement de Nice à la France par 99,38% (160 non et 25 743 oui pour 15,54% d'abstention).
- 22 et 23 avril : Suite au Traité de Turin, les populations concenées se prononcent par référendum en faveur du rattachement de la Savoie à la France par 99,82% (235 non et 130 533 oui pour seulement 3,40% d'abstention).
- Du 8 au 10 septembre : Visite de Napoléon III et de l'impératrice à Marseille, et inauguration du nouveau Palais de la Bourse, avant d'embarquer pour Alger.
- 15 novembre : Le journal Le Moniteur publie une longue lettre de Fould, destinée à l'empereur, et pour critiquant durement les dépenses excessives.
- Une réponse de Napoléon III approuve les termes de ce réquisitoire et nomme Fould ministre des Finances, et le charge d'une réforme.
- 23 novembre : Ministère du comte Walewski, qui succède à celui de Fould.
- 24 novembre : Premières réformes libérales de Napoléon III.
- Décret constitutionnel sur les nouveaux pouvoirs des assemblées :
- En réponse au discours de l'Empereur ouvrant la session, le Corps législatif et le Sénat discuteront chaque année des termes d'une adresse.
- Des ministres sans portefeuille seront désignés par l'Empereur pour défendre et expliquer la politique du gouvernement devant les deux assemblées.
- Le journal Le Moniteur et tous les journaux pourront reproduire la sténographie in extenso des débats des deux assemblées.
- 24 décembre : Grève des tonneliers de Sète.
- 31 décembre : le rattachement à la France de Nice et de la Savoie devient effectif.
- Création à Lyon du Denier de Saint-Pierre, par M Bonald, pour financer les États de l'Église.
- 18 septembre : Bataille de Castelfidaro, lors de laquelle les troupes de Cavour du royaume de Piémont-Sardaigne battent les troupes pontificales, sans intervention des troupes françaises de Rome.
- Le royaume de Piémont-Sardaigne annexe la majeure partie des États pontificaux, le pape conservant la ville de Rome.
- 29 septembre : Renforcement des troupes françaises de Rome.
- Dates vnon renseignées ou inconnues :
- En mars, rattachement par référendum de l'Italie centrale au Piémont. Napoléon III laisse le royaume de Piémont-Sardaigne annexer ces territoires, insurgés de l'État pontifical (dont la Romagne), moyennant la cession à la France du comté de Nice et du duché de Savoie. Parme, Modane et la Toscane sont réunis au royaume de Piémont-Sardaigne.
- En mai, Expédition des Mille de Giuseppe Garibaldi avec ses chemises rouges, et l'intervention des piémontais, qui rattachent Naples et la Sicile au royaume de Piémont-Sardaigne (mai-oct.).
Afrique
- L'explorateur anglais John Hanning Speke retourne à la source du Nil à la tête d'une expédition (fin en 1863).
- La France commence son expansion en Afrique occidentale.
Amériques
Amérique du Nord
- Abraham Lincoln, du parti républicain, anti-esclavagiste, est élu président des États-Unis
- 24 décembre : Sécession de la Caroline du Sud.
Amérique latine
Asie & monde indien
- Fondation de la ville russe de Vladivostok.
- Premier code pénal en Inde.
- 3 août : Traité entre le Portugal et le Japon
- 21 août : Des forces franco-britannique s'emparent des forts chinois de Taku.
- 21 septembre : Bataille de Palikao, lors de laquelle les troupes franco-britanniques du général Cousin-Montauban mettent en déroute 50 000 Chinois. Cette victoire leur ouvre les portes de Pékin.
- 6 octobre : Les troupes franco-britanniques prennent la capitale chinoise, Pékin, et saccagent le palais d'été.
- 24 octobre : Conventions de Pékin (Beijing), ouvrant la Chine aux Occidentaux. La Chine doit céder des concessions aux Anglais et ouvrir 11 ports à leur commerce
- 28 octobre : Deuxième traité de Tien-Tsin, qui confirme l'ouverture des ports chinois au commerce, et la protection des missionnaires catholiques.
- 14 novembre : Les Russes arrachent à la Chine la rive gauche de l'Amour (Heilong Jiang), formant la Province Maritime.
Océanie & Pacifique
- Début d'un conflit entre colons et Maoris en Nouvelle-Zélande (fin en 1864).
- Les explorateurs anglais Robert O'Hara Burke et William J. Wills réussissent la traversée sud-nord l'Australie.
Proche-Orient & Monde arabo-musulman
- 30 août : Débarquement d'une expédition française en Syrie et au Liban, pour protéger les chrétiens maronites contre les druzes. Les maronites occupaient la fonction de paysans agriculteurs, et les druzes, celle de propriétaires terriens (cheikhs). A la suite d'une révolte des paysans contre leurs maîtres, les seigneurs druzes ripostent et l'emportent.
On dénombre au total 22 000 victimes, dont 6 000 chrétiens au Mont-Liban et presque deux fois plus à Damas. Cette épisode est par la suite interprété, à tort, comme un massacre des chrétiens par les druzes. S'il s'agit au départ d'un conflit social, il n'en reste pas moins que ce massacre est le premier à cristaliser les antagonismes communautaires (et, partant, confessionnels) au Liban.
- La ville de Jérusalem compte environ 15 000 personnes, dont la moitié de Juifs, le quart de musulmans, le quart de chrétiens.
- Du 17 au 19 septembre : Visite de Napoléon III à Alger.
- 24 novembre : Rétablissement du poste de gouverneur général de l'Algérie, qui est attribué au maréchal Pélissier. Politique du « Royaume arabe ». L'instruction publique et les cultes demeurent rattachés à Paris.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1860 dans les chemins de fer
- Sports : 1860 en sport
- Art & culture :
- 6 octobre : Près de Paris, au bois de Boulogne, ouverture d'un jardin zoologique, contenant seulement des animaux acclimatés.
- Le peintre français Ingres peint le Bain turc.
- Science et techniques :
- L'inventeur franco-belge Jean Joseph Étienne Lenoir dépose le brevet d'un moteur à combustion interne.
- Invention de l'ouvre-boîtes.
- Invention de la serrure de sûreté avec combinaisons variées.
- Le savant français Louis Pasteur étudie le processus de fermentation de la levure.
- L'infirmière anglaise Florence Nightingale ouvre une école d'infirmière.
- 14 janvier : Pierre Loti, écrivain français († 1923).
- 17 janvier : Anton Tchekhov, écrivain russe († 1904).
- 23 février : William Louis Abbott, naturaliste et un collectionneur américain († 1936).
- 13 mars : Hugo Wolf, compositeur
- 13 avril : James Ensor, peintre belge († 1949).
- 7 juillet : Gustav Mahler, compositeur († 1911).
- 24 juillet : Alphonse Mucha, peintre tchèque († 1939).
- 5 août : Oswald Wirth, écrivain suisse († 1943).
- 16 août : Jules Laforgue, poète français († 1887).
- 20 août : Raymond Poincaré futur président de la République française († 1934).
- 4 décembre : Charles de Broqueville futur premier ministre belge († 1940).
- 4 mars : à Paris Honoré Reille (85 ans), maréchal de France et comte d'Empire.
- 13 mai : Christian Gmelin, chimiste allemand (° 1792).
- 24 juin : au château de Villegenis à Massy (Essonne), Jérôme Bonaparte (76 ans), frère cadet de Napoléon Ier et oncle de Napoléon III.
- 14 août : André Marie Constant Duméril, zoologiste français (° 1774).
- Jean-Marie de Lamennais, prêtre français.
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GentillyCatégorie:Commune du Val-de-Marne
Gentilly est une commune française, située dans le département de Val-de-Marne et la région Île-de-France.Île-de-France]
Liens extérieurs
Site de la mairie : http://www.ville-gentilly.fr
Portail des Gentilléens : http://www.gentilly.fr
Ivry-sur-Seine
Ivry-sur-Seine est une ville de France, dans la banlieue sud de Paris, dont elle est limitrophe.
Autrefois plus étendue, elle a perdu le nord de son territoire, annexé à Paris en 1860 pour constituer une partie du XIIIe arrondissement.
Ivry est un fief historique du parti communiste français, qui contrôle la mairie depuis 1925.
Administration
Ivry-sur-Seine est divisée en deux cantons :
- Le canton d'Ivry-sur-Seine-Est compte 24 726 habitants;
- Le canton d'Ivry-sur-Seine-Ouest compte 26 246 habitants.
Maires
- Georges Marrane (1925-1939, 1944-1965)
- Jacques Laloë (1965-1998)
- Pierre Gosnat (1998-)
Personnalités
Maurice G. Dantec a passé son enfance à Ivry-sur-Seine. Il vit maintenant à Montréal.
Lien externe
- [http://www.ivry94.fr Site officiel de la mairie]
Catégorie:Commune du Val-de-Marne
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XVIe arrondissement de Paris16
Le XVI arrondissement de Paris est un des vingt arrondissements de Paris. Il est situé sur la rive droite de la Seine, et est un des quartiers les plus aisés de la capitale. Il borde entre autres les communes de Neuilly-sur-Seine et de Boulogne-Billancourt ainsi que le bois de Boulogne. Il fait face à l'imposante Tour Eiffel et comprend l'île aux Cygnes, la maison de Radio France, le lycée Janson de Sailly, la place du Trocadéro, la rue de Passy, ou encore l'avenue Victor-Hugo, pour ne citer que les plus connus. Il est quelquefois considéré comme un des plus beaux quartiers de Paris, et il fait partie des arrondissements où l'immobilier est le plus cher. Le sud de l'arrondissement contient des villas et hameaux charmants.
Cet arrondissement est parfois nommé l'arrondissement de Passy, du nom d'une ancienne commune annexée par Paris en 1860.
Il est, de par sa grande taille, le seul arrondissement de Paris à avoir deux codes postaux différents.
On y trouvera donc :
- Au sud : 32, avenue Raphaël 75016 Paris
- Au nord : 57, avenue Marceau 75116 Paris
L'avenue Henri Martin-Georges Mandel par exemple contient les deux types de code postal.
Démographie
Lors du recensement de 1999, l'arrondissement était peuplé de 161 773 habitants sur 791 hectares, soit 20 452 hab/km² (Bois de Boulogne exclus).
Espaces verts
- Bois de Boulogne
Voir aussi
- Place de l'Étoile
Quartiers
- Quartier d'Auteuil
- Quartier de la Muette
- Quartier de la Porte-Dauphine
- Quartier de Chaillot
Butte aux CaillesLa Butte aux Cailles est un quartier de Paris situé dans la partie occidentale du XIII arrondissement.
Historique
À l'origine, c'est une colline recouverte de bois et surplombant la Bièvre de 62 mètres. La Butte aux Cailles tire son nom de Pierre Caille, qui en fait l'acquisition en 1543.
Au , on y pratique l'exploitation minière des pierres coquillières (calcaire), mais l'activité des tanneries le long de la Bièvre rend ce quartier sordide.
En 1784-1785, la muraille des fermiers généraux est construite au nord de la butte, à l'emplacement de l'actuel boulevard Auguste Blanqui, rendant la Butte aux Cailles extérieure à la capitale.
boulevard Auguste Blanqui
De 1828 à 1910, la ville de Paris mène des travaux pour rendre la rivière souterraine, et la butte prend progressivement son apparence actuelle au début du , restant un village du siècle dernier en plein cœur de Paris. Cette particularité est due aux mines de calcaire qui empêchent aujourd'hui la construction de bâtiments lourds.
Événements
- 1783 : le premier vol en montgolfière de Pilâtre de Rozier et Marquis d'Arlandes atterrit à l'angle des rues actuelles Bobillot et Vandrezanne.
- 1871 : lors de la Commune de Paris, les « Fédérés de la Butte aux Cailles », commandés par Walery Wroblewski repoussent par quatre fois les troupes versaillaises.
- 1903 : achèvement d'un puits artésien creusé à l'initiative d'Arago, qui recueille de l'eau de source à 582 mètres de profondeur. Cette eau alimente la piscine de la Butte depuis 1924.
Édifices et monuments
- Une fontaine Wallace, rue de la Butte-aux-Cailles, à l'angle avec la rue de l'Espérance
- L'École Nationale Supérieure des Télécommunications, qui occupe l'espace entre les rues Barrault, Vergniaud, Tolbiac et Daviel, sur la pente occidentale
- L'église Sainte Anne de la Butte aux Cailles, 188 rue de Tolbiac
Les bars et restaurants de la butte
Situé à proximité de la place d'Italie, ce quartier contraste avec les tours de béton voisines par un cachet digne d'une carte postale, de nombreux cafés et restaurants le rendant particulièrement apprécié des Parisiens. Ses deux rues principales, la rue de la Butte aux Cailles et la rue des 5 Diamants se peuplent dès le début de soirée d'une foule d'étudiants et de jeunes actifs.
Bibliographie
- La Butte-aux-Cailles, Gaston Digard, Ed. municipales, Paris, 1995
Liens externes
- [http://www.chez.com/lrdbac/ Site de l'association des riverains de la Butte aux Cailles]
- [http://www.paroissesainteanne.net Site de la paroisse Sainte-Anne]
- [http://www.inf.enst.fr/~premiere/butte/ Jeu de la Butte aux Cailles], élaboré par le département Informatique et Réseaux de l'ENST
Catégorie:Quartier parisien
Aérostatcatégorie:Aérostation catégorie:Type d'aéronef
Un aérostat est un aéronef « plus léger que l'air », dont la sustentation est assurée par la poussée d'Archimède, contrairement à un aérodyne.
aérodyne 1931]]
Ce moyen de locomotion a été inventé et pensé du début à la fin par des Français, Joseph et Étienne de Montgolfier, et le physicien Jacques Charles.
Différents types d'aérostats :
- la montgolfière, ou ballon à air chaud ;
- le ballon à gaz ;
- le ballon stratosphérique, ballon à gaz conçu pour monter dans la stratosphère ;
- le dirigeable, ballon à gaz muni de moteurs lui permettant de se diriger.
Le ballon peut être libre de tous mouvements, ballon libre, ou relié au sol par un câble qui ne lui permet que de monter ou descendre, il est nommé alors ballon captif.
Le passager d'un aérostat est un aéronaute. Le pilote est un aérostier.
Histoire
Voir Aérostation.
Panhard et Levassor
no:Panhard
Préhistoire de la marque
Jules Perin, découpeur de bois chez les "Meubliers du faubourg", dépose en 1845 un brevet de guide-lame de scie, puis devient fabricant de machines à bois de divers types : scies, dégauchisseuses, mortaiseuses... En 1867, Perin s'associe avec René Panhard, un jeune centralien d'une famille de carrossiers, pour fonder la "Perin, Panhard & Cie". René Panhard fait appel en 1873 à l'ingénieur Emile Levassor, son condisciple à l'école Centrale et ils commencent à s'intéresser aux moteurs à gaz à partir de 1875. Puis le représentant pour la France des moteurs à pétrole de Gottlieb Daimler - Auguste Sarazin - entre en contact avec Emile Levassor. Il en découle en 1890 le mariage de ce dernier avec la veuve d'Auguste Sarazin et le début de la production sous licence de moteurs Daimler, puis la construction de voitures à pétrole par Levassor. La même année la raison sociale de l'entreprise était devenue "Panhard & Levassor", Emile Levassor succédant à Jules Perin. Et en 1891 commence la production industrielle des automobiles Panhard & Levassor dont la production civile s'interrompra en 1967 tandis que dès 1952, la division des machines à bois Perin-Panhard avait été vendue.
Bref historique de la production automobile
Panhard, de son nom complet Panhard et Levassor, est un constructeur automobile français. Héritier de la société Perin-Panhard, il fut fondé en tant que constructeur automobile en 1891 par les deux associés Louis François René Panhard et Émile Levassor avec la participation de la veuve Sarazin, par l'ouverture de la première usine d'automobiles à pétrole au monde dans le XIIIe arrondissement de Paris. C'est à cette antériorité industrielle dans la production de voitures automobiles à moteur à explosion que Panhard doit son titre de marque doyenne, qui la place avant Daimler (Mercedes), Benz ou Peugeot. (Cependant les marques Bollée, de Dion-Bouton ou Serpollet l'avaient précédé dans la production d'automobiles à vapeur). Panhard-Levassor devient un des premiers constructeurs automobiles au monde, derrière le leader de Dion-Bouton mais choisi le segment des voitures de course et de luxe. Après la mort en course d'Emile Levassor et l'arrêt de la compétition sportive en 1903, Panhard-Levassor se concentre sur la prodution de camions et de voitures de luxe qui se classent dans le peloton de tête du genre en France avec Delaunay-Belleville, Hispano-Suiza ou Voisin. Les conditions économiques de l'après-guerre contraint Panhard à produire des voitures plus abordables et il se mue en constructeur de voitures "moyennes" (Dyna X, Dyna Z). Mais le manque d'une gamme suffisamment étoffée et des moyen financiers limités handicaperont la firme Panhard : La branche civile (voitures particulières) est absorbée par Citroën en 1965. Celui qui aurait pu être le sauveur se révèle être l'exécuteur et Citroën arrête la production des automobiles Panhard en 1967, malgré l'évident potentiel de la 24 qui ne sera jamais déclinée en cabriolet ni en berline. À partir de cette date, Panhard ne construit plus que des véhicules militaires blindés dans son usine de Marolles-en-Hurepoix. Après l'échec de Fiat, c'est à Peugeot que Michelin vend Citroën et Panhard en 1974. Début 2005, PSA Peugeot-Citroën vend la société à SNAA Auverland au mais conserve le nom "Panhard" pour une éventuelle utilisation civile future. (Déjà en 1979, Peugeot avait envisagé de ressusciter le nom de Panhard pour l'appliquer aux modèles de Chrysler-Europe, avant de choisir finalement Talbot). Le nouvel ensemble prend le nom de Panhard & Auverland.
Panhard gagna de nombreuses courses de 1895 à 1903.
Arthur Krebs fut son directeur de 1897 à 1916.
L'ère des sans-soupapes : 1910-1937
Dès 1910 Panhard s'intéresse aux moteurs sans soupapes créé par Charles Yale Knight. Les soupapes sont remplacées par des chemises coulissant le long des pistons couvrant et découvrant les ouvertures d'admission ou d'échappement. En 1925 une 20 CV de 4,8 litres conquiert le record du monde de l'heure avec une moyenne de 185,773 km/h. En 1929 est conçue la barre Panhard, une barre stabilisatrice antiroulis, qui est encore utilisée dans la suspension arrière de nombreux autres véhicules à essieu rigide partout dans le monde. Les modèles CS et DS de 1929 évolueront vers les Dynamic en 1934 et Panoramic en 1937. A partir des CS et DS, et jusqu'à la disparition de la marque, Louis Bionier assurera le dessin des modèles. Pendant cette période Panhard développera une grande gamme d'utilitaires : Camions, autocars, autobus ; et travaillera sur la technologie du gazogène.
L'ère du flat-twin : 1945-1967
Après la Seconde Guerre mondiale Panhard produit des voitures légères comme les Dyna X, Junior, Dyna Z, PL 17, et la 24. Les moteurs sans-soupapes rendus obsolètes par les progrès des moteurs classiques sont abandonnés. Tous ces modèles sont motorisés par des moteurs bicylindre à plat et opposés (flat twin) refroidis par air. La société parvient à contourner les restrictions gouvernementales du plan Pons lui interdisant de poursuivre son activité automobile. Pour cela les Panhard devront faire appel à l'aluminium pour leur structure et de nombreux composants. Les Dyna X et les premières Z ont une carosserie en aluminium. Les dernières Z et les PL 17 sont faites en acier. Les carrosseries sont arrondies et très aérodynamiques ce qui les rendaient différentes de celles de leur époque. La 24 CT est un 2 + 2 magnifique ; la 24 BT avec un empattement plus long est assez spacieuse pour quatre ou cinq personnes. Rappelons que Panhard est le premier constructeur à avoir conçu un moteur diesel.
Modèles
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Liste (sûrement incomplète) des modèles d 'après guerre de la marque :
- 1946 Panhard Dyna X (dite "Louis XV" ou "le Crapaud")
- 1948 Panhard Dynavia (prototype)
- 1952 Panhard Dyna Junior Cabriolet et roadster
- Panhard Scarlette (Rosengart Ariette avec châssis et moteur Dyna X)
- 1954 Panhard Dyna Z
- Panhard Monopole : voiture officielle de la marque aux 24h du Mans en 1956, 1957 et 1958.
- 1960 Panhard PL 17 puis 17 tout court
- 1962 Panhard CD en collaboration avec Charles Deutch.
- 1963 Panhard 24
Les véhicules militaires
Panhard a également développé des véhicules militaires, notamment les tout-terrains Peugeot P4 de l'armée de terre française aussi connus sous le nom de Panhard PL 30. Détenu par le groupe PSA Peugeot Citroën, Panhard a été cédé en février 2005 à son concurrent Auverland.
Actuellement, les véhicules militaires Panhard sont présents dans une quarantaine de pays, notamment avec le modèle VBL.
La marque de fabrique
Pour distinguer les automobiles Panhard & Levassor de leurs concurrentes, le choix est fait d'orner leur calandre du monogramme "PL" inscrit dans un cercle, les deux lettres étant entrelacées. Cet emblème pourtant banal obtiendra un vif succès auprès de la clientèle.
Liens
- [http://www.panhard.fr] Site de la société Panhard
Catégorie:Entreprise française
Catégorie:Constructeur automobile
Place d'Italie
La place d'Italie est une place du XIIIe arrondissement de Paris.
D'un diamètre de 200 m, elle est située à la rencontre des boulevards Vincent-Auriol, de l'Hôpital, Auguste-Blanqui, des avenues des Gobelins, de la Sœur-Rosalie, d'Italie, de Choisy et de la rue Bobillot. L'esplanade longeant le centre commercial a pris le nom de place Henri-Langlois en 1995.
Histoire
Elle doit son nom à la proximité de l'avenue d'Italie : c'est le point de départ de la route qui relie Paris à l'Italie.
Jusqu'à l'extension de Paris mise en œuvre par le Baron Haussmann, l'emplacement de la place d'Italie était occupé par une barrière du mur des Fermiers généraux qui séparait Paris de Gentilly. Ledoux y avait construit deux pavillons d'octroi, incendiés en 1789 mais détruits seulement en 1877. C'est à cet endroit que le général Bréa a été arrêté le 25 juin 1848 par les insurgés avant d'être mis à mort un peu plus loin sur l'actuelle avenue d'Italie.
La suppression de la barrière en 1860 a permis de construire une grande place ronde qui devait jouer le rôle d'une sorte de place de l'Étoile de la rive gauche. Elle a pris la place de la barrière d'Italie et d'une partie du boulevard des Gobelins, du chemin de ronde d'Ivry et des boulevards d'Italie et d'Ivry.
D'après les projets de l'opération Italie 13 des années 1960, la place d'Italie devait être la tête de pont d'un quartier de tours bordant l'avenue d'Italie jusqu'à la porte d'Italie, marqué par la construction d'une tour Apogée plus élevée que la tour Montparnasse. Ce projet a connu un début de réalisation dans le quartier avec la construction de six tours d'environ 100 mètres au début de l'avenue d'Italie. Il a été annulé en 1975 pour la plus grande part. Une sorte de mât ou de campanile multicolore, conçu par l'architecte Kenzo Tange, occupe aujourd'hui l'emplacement prévu pour la tour Apogée.
Le cœur du XIII arrondissement
Point où se touchent les principaux quartiers de l'arrondissement (Gobelins, quartier asiatique, | | |