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Lyon

Lyon

Lyon est la deuxième agglomération de France, au confluent du Rhône et de la Saône. Ses habitants sont appelés les Lyonnais. Le parler lyonnais donne également aux jeunes personnes le surnom de gones. La devise de la commune est : Avant, avant, Lion le melhor !.

Géographie

habitants Lyon est la commune centre de la communauté urbaine du Grand Lyon.
- Historiquement, la ville est la capitale de la province du Lyonnais (départements du Rhône et de la Loire).
- La région lyonnaise correspond aux territoires organisés autour de la métropole (zone d'influence de 50 à 100 km de rayonnement)
- La région Rhône-Alpes, dont Lyon est la capitale administrative, est plus vaste que la précédente.

Topographie

Rhône-Alpes Située au confluent du Rhône et de la Saône, elle est dominée par deux collines, Fourvière et la Croix-Rousse, qui sont séparées par un défilé de la Saône (Pierre Scize). Au , Michelet les avait surnommées respectivement la « colline qui prie », (basilique Notre-Dame de Fourvière, nombreux couvents, siège de l'évêché) et la « colline qui travaille » (lieu où résidaient les canuts, petites mains de la confection des tissus et du tissage de la soie). On trouve dans les quartiers du Vieux Lyon et de la Croix-Rousse de nombreux cheminements au sein des immeubles, dénommés traboules qui permettent de se rendre d'une rue à une autre en traversant les cours d'immeubles. Sur la presqu'île, entre le Rhône et la Saône, se trouve la place Bellecour, la plus grande place piétonne d'Europe, au centre de laquelle trône une statue équestre de Louis XIV. Puis la ville s'étend sur la rive gauche du Rhône en direction du Dauphiné. Au-delà du Rhône, à l'est, s'étend la plaine, urbanisée suivant un plan orthogonal dans les quartiers des Brotteaux et de la Part-Dieu.

Histoire

Histoire] De Lugdunum, cité romaine capitale des trois provinces gauloises, à Lyon, ville ouverte à l'international et grande aire urbaine de France, l'histoire de la ville passe par une longue appartenance au Saint Empire Romain Germanique, un rayonnement religieux qui éleva l'évêque de Lyon au rang de Primat des Gaules (et déchira sa population lors des guerres de religion), ses canuts qui furent de grands acteurs de sa révolution industrielle et le foyer de résistance entretenu par le préfet Jean Moulin lors de la Seconde Guerre mondiale. Voir article détaillé : Histoire de Lyon

Personnalités liées à la ville

Quelques Lyonnais ou Lyonnais d'adoption célèbres : (Une liste plus complète est disponible ici)

Artistes et écrivains


- Antoine de Saint-Exupéry (1900 - 1944). Écrivain et aviateur.
- Antoine Coysevox (1640 - 1720). Sculpteur de style baroque.
- Frédéric Ozanam (1813 – 1853). Historien et essayiste catholique, fondateur des Conférences saint Vincent de Paul.
- Pierre Puvis de Chavannes (1824 - 1898) Peintre symboliste, auteur de fresques et peintures murales.
- Louis-Pierre Baltard (1769 - 1846) Architecte de la prison Saint-Joseph et du Palais de Justice.
- Frédéric Dard (1921 - 2000). Écrivain particulièrement connu pour ses aventures du commissaire San-Antonio.
- Dominique Blanc (1962 - ), actrice.

Ecclésiastiques


- Henri Grouès, dit l'abbé Pierre, (1912 - ). Prêtre fondateur en 1949 d'Emmaüs, une organisation pour les pauvres et les réfugiés.

Scientifiques


- André-Marie Ampère (1775 - 1836). Physicien, inventeur du Télégraphe électrique et de l'électroaimant. Énonceur de la théorie de l'électromagnétisme.
- Girard Desargues (1591-1661) Mathématicien et architecte.
- Camille Jordan (1838-1922) Mathématicien
- les Frères Lumière (Auguste Lumière (1862-1954) et Louis Lumière (1864-1948)). Considérés comme les inventeurs du Cinéma.

Industriels


- Joseph Marie Jacquard (1752-1834). Inventeur du métier à tisser semi-automatique.
- Barthélemy Thimonnier (1793-1857). Inventeur de la première machine à coudre.
- Marius Berliet (1866-1949). Constructeur automobile, fondateur de la marque Berliet.
- Émile Guimet (1836-1918). Président-fondateur de Péchiney et mécène culturel.

Hommes Politiques


- Édouard Herriot (1872 - 1957). Homme politique appartenant au parti radical, trois fois Président du Conseil et maire de Lyon de 1905 à 1957.
- Louis Pradel (1906 - 1976). Homme politique Lyonnais, maire de Lyon de 1957 à 1976.

Sportifs


- Raymond Domenech (1952 - ). Joueur et entraîneur de football; sélectionneur de l'équipe de France de football depuis 2004
- Luis Fernandez (1959 - ). Joueur et entraîneur de football.

Listes

Luis Fernandez (St-Georges)]]
- Liste détaillée des Lyonnais célèbres
- Liste des maires de la ville
- Liste des archevêques depuis Saint-Pothin (150 après J.-C.) jusqu'à nos jours

Lieux et monuments

Le site historique de Lyon, patrimoine mondial de l'UNESCO


- 500 hectares de Lyon sont classés patrimoine de l'humanité par l'UNESCO depuis 1998. C'est le plus grand de ces espaces au monde. La ville est membre de l'organisation des villes du patrimoine mondial et est classée ville d'art et d'histoire.
- périmètre classé :
  - Colline de Fourvière (Sites antiques), Vieux-Lyon (ville médiévale et renaissance)
  - Colline de la Croix-Rousse (limité au Nord par les anciennes murailles, aujourd'hui, boulevard). Patrimoine urbain associé à la Révolution industrielle (Textile) et à la marque de ses développements sociaux sur le l'urbanisme (Quartier des Canuts).
  - Presqu'ile : évolution urbaine du Ier au XXe siècle, marquée notamment par l'urbanisme des XVIe, XVIIe (Rue Mercière), et XIXe (Rue Impériale/ De la République).

Édifices civils et lieux remarquables

Rue Mercière
- Le Rhône et la Saône traversés par de nombreux ponts et passerelles
- Le théâtre antique de Fourvière et l'odéon antique gallo-romains, où se déroulent régulièrement des concerts.
- L'amphithéâtre des trois Gaules au cœur des Pentes de la Croix-Rousse. Au centre de l'amphithéâtre antique, un poteau évoque sainte Blandine, saint Pothin et les Martyrs de Lyon.
- Le quartier renaissance du Vieux Lyon
- L'Hôtel de Bullioud ou Maison d'Henri IV avec la galerie Philibert Delorme
- L'hôtel de ville sur la place des Terreaux
- La place Bellecour, quatrième plus grande place de France, avec une statue équestre de Louis XIV
- L'Hôtel-Dieu, hôpital qui s'étend sur près de 400 mètres au bord du Rhône Rhône
- La place des Terreaux
- Les Traboules, passages à l'intérieur des îlots
- L'opéra, place de la comédie, restauré par Jean Nouvel
- Le plus grand parc de la ville : le Parc de la Tête d'Or
- La Tour métallique de Fourvière, point culminant de la ville.
- Le Stade de Gerland, où joue l'Olympique lyonnais, l'équipe de football de Lyon, construit par Tony Garnier
- La Halle Tony Garnier, abattoirs de Gerland transformés en salle multifonctions.
- La fresque des lyonnais représente certains des lyonnais célèbres.

Patrimoine religieux

lyonnais célèbres]
- Basilique romane de Saint-Martin d'Ainay
- Primatiale Saint-Jean (Lyon) dans le Vieux Lyon. L'archevêché de Lyon est l'évêché des Gaules, premier évêché de France. (Son titulaire détient le titre honorifique de Primat des Gaules) Primat des Gaules]]
- Eglise_St_Georges dans le quartier St Georges, près de la Place_Benoît-Crépu
- Église Saint-Bonaventure, église des Cordeliers (Franciscains)
- Église Saint-Nizier
- Église baroque Saint-Bruno des Chartreux à la Croix-Rousse
- la basilique Notre-Dame de Fourvière dédiée à l'Immaculée Conception. Sa construction a commencée il y a environ un siècle. Les œuvres de sculpture n'ont jamais été achevées ;

Musées et galeries


- le Palais Saint-Pierre ou Musée des Beaux-Arts. L'une des plus riches collections d'Europe.
- le musée de la civilisation gallo-romaine sur le site des théâtres antiques.
- le musée d'histoire naturelle - Guimet
- le musée de l'imprimerie
- l' Institut Lumière qui retrace l'histoire du début du cinéma.
- le centre d'histoire de la résistance et de la déportation
- le musée des Tissus et des Arts décoratifs
- le musée Gadagne, musée d'histoire de Lyon actuellement fermé pour travaux. réouverture totale prévue fin 2006
- le musée d'Art contemporain
- le Musée International de la Miniature
- le musée africain
- le musée de l'Automobile Henri Malartre situé à Rochetaillée-sur-Saône et appartenant à la ville de Lyon.
- le musée urbain Tony Garnier
- le musée des Sapeurs Pompiers
- le musée des Hospices Civils (HCL) HCL]

Architecture du XX siècle

L'extension urbaine au XX siècle s'est faite essentiellement à l'est du Rhône, grâce aux nombreuses réserves foncières disponibles.
- la halle Tony Garnier, ancien lieu de parcage des animaux destinés aux abattoirs de la Mouche, reconvertie en salle de spectacles
- la tour du Crédit Lyonnais, ou tour de la Part-Dieu, surnommée « le crayon » par les Lyonnais, ainsi que le pôle du centre d'affaires du même quartier, dans les années 1970.

Urbanisme contemporain


- la Maison du livre, de l'image et du son par Mario Botta (Villeurbanne)
- la Cité Internationale (1983-2006), qui jouxte le parc de la Tête d'Or, ancien siège de la Foire de Lyon, qui est un pôle tertiaire, culturel et touristique regroupant bureaux, salles de conférences, hôtels, casino, musée, cinémas et un auditorium. Cet ensemble est l'œuvre de Renzo Piano, architecte urbaniste génois et de Michel Corrajoud, paysagiste.
- l'opéra renové par Jean Nouvel (1988)
- l'ENS lettre et sciences humaines par Henry Gaudin
- gare de l'aéroport, (1997), par Calatrava
- projets urbains du confluent du Rhône et de la Saône, au sud de la presqu'ile. (Quartier Charlemagne)

Administration

Voir article de fond sur ladministration et le découpage territorial de Lyon

Quartiers

Lyon est divisée en neuf arrondissements municipaux, créés à partir de 1852. L'organisation municipale est comparable à celles de Paris et de Marseille. La plupart des quartiers sont identifiés d'abord par leur nom plus que par leur numéro d'arrondissement.
- 1 arrondissement : Pentes de la Croix-Rousse, Les Terreaux, Saint-Vincent (Lyon)
- 2 arrondissement : Cordeliers, Bellecour, Ainay, Perrache et Confluent
- 3 arrondissement : La Part-Dieu, La Villette, Montchat, La Guillotière
- 4 arrondissement : La Croix-Rousse, Serin
- 5 arrondissement : Saint-Jean- Saint-Paul - Saint-Georges (Vieux Lyon), Saint-Just, Fourvière, Le Point-du-Jour, Ménival, Champvert, La Sarra, Saint-Irénée
- 6 arrondissement : Les Brotteaux, Bellecombe, Tête d'Or
- 7 arrondissement : La Guillotière, Gerland, La Mouche
- 8 arrondissement : Monplaisir, Le Bachut, Mermoz, Les États-Unis, Le Grand Trou, Moulin à Vent, Laënnec
- 9 arrondissement : Vaise, La Duchère, Saint-Rambert-l'Île-Barbe

Communes annexées à la ville


- en 1852 :
  - La Croix-Rousse (actuel 4 arrondissement)
  - La Guillotière (actuels 3, 6, 7 et 8 arrondissements)
  - Vaise (actuel 9 arrondissement)
- en 1963 :
  - Saint-Rambert-l'Île-Barbe (actuel 9 arrondissement)

Transports, communications et économie


-
Voir aussi : Liste des rues de Lyon

Transports urbains

Lyon dispose d'un réseau de transports en commun, comprenant quatre lignes de métro, deux funiculaires, deux lignes de tramway, une centaine de lignes d'autobus, sept de trolleybus et des trains de banlieue. Depuis mai 2005, la communauté urbaine a mis en place le système vélo'v.
-
Voir l'article détaillé sur les : Transports en commun lyonnais

Communications extérieures

Situé au confluent du Rhône et de la Saône, Lyon est depuis l'antiquité un point important dans tous les réseaux de transport qui se sont constitués successivement. L'Aéroport international Lyon Saint-Exupéry est situé à 25 km à l'est.Il relie lyon à presque toutes les capitales et les grandes metropoles europeennes;plus de 100 villes sont reliées une ou plusieurs fois par semaine,certaines jusqu'a cinq fois par jour comme londres.
-
Voir l'article détaillé transports et communications à Lyon

Économie


-
Voir l'article détaillé sur l'économie lyonnaise Lyon et sa région constituent un pôle de développement de niveau européen. Sa position de carrefour de communication favorise son attraction et son rayonnement. La région lyonnaise a une longue tradition d'initiatives économiques et technologiques. Banque et imprimerie à la Renaissance, puis génie mécanique et recherche scientifique en médecine, physique, virologie... Tous les secteurs industriels sont représentés, mais on peut mettre en exergue plusieurs domaines dans lesquels Lyon jouit d'une réputation internationale : la mécanique, le textile, la chimie et la pharmacie, la santé. La Ville de Lyon travaille en partenariat avec les acteurs publics locaux pour faciliter la création et l'installation des entreprises sur son territoire, l'ADERLY, La Chambre de commerce et d'industrie de Lyon, et le Grand Lyon. La ville a aussi une tradition d'innovation sociale. De nombreux instigateurs d'action sociale se sont engagés par le biais religieux (Père Chevrier) ou en initiant le mouvement humanitaire (nombreuses ONG) et en cherchant à concilier dynamisme économique et progrès social.

Éducation et culture

Universités et écoles supérieures

Plus de 100 000 étudiants fréquentent les quatre universités et établissements supérieurs.
-
Voir l'article détaillé sur les Ecoles et universités lyonnaises

Arts


- La Maison de la danse
- Les Subsistances : Anciens entrepôts transformés en ateliers créatifs
- Cinéma Rue du premier film : Là où les frères Lumière ont inventé le cinéma en 1895.
- Théâtres : Le personnage de Guignol a été inventé à Lyon par Laurent Mourguet.
- La friche : anciens entrepots de l'usine de RVI reconvertis en un lieu d'espace libre pour les artistes.

Culture populaire

Le 8 décembre est marqué par la fête des lumières. Les habitants mettent alors des lampions à leurs fenêtres. Lyon est un haut lieu de la pratique du jeu de boules (
boule lyonnaise), notamment sur les quais du Rhône et de la Saône, sur la place Bellecour, ainsi que dans des clos dédiés à ce sport, comme au Clos Jouve de la Croix-Rousse.
C'est pour désaltérer les joueurs que le
pot (bouteille de 46 cl à fond épaissi) aurait été créé, permettant ainsi de contenir les vins locaux sans crainte que la bouteille ne se renverse.
Accent lyonnais
La ville fait partie de l'aire franco-provençale. Très tôt, le français a remplacé cette langue qui s'est maintenue jusqu'au XIX siècle, en zone rurale (le patois). Cependant le parler lyonnais conserve certains particularismes de vocabulaire et d'accent réputé traînant et chantant.

Gastronomie

La ville s'enorgueillit depuis plusieurs siècles des titres de capitale de la gastronomie. Paul Bocuse (1926 - ) est le cuisinier lyonnais le plus connu et la création du "bocuse d'or" remis tous les deux ans à un grand chef international lors du salon des métiers de bouche est une fête et une consécration. il ne faut pas oublier pour autant Jean Paul Lacombe, Pierre Orsi, Philippe Chavant, Georges Blanc ... et d'autres (Viannay), qui honorent cette ville de leurs talents et de leur créativité.
plats les plus connus

- rosette
- quenelles
-
Voir l'article détaillé sur la cuisine lyonnaise

Environnement et activités sportives

Le sport


- Olympique Lyonnais club de football
- ASVEL équipe de basket
- LOU équipe de rugby
- Lyon Villeurbanne Rhône XIII rugby à XIII
- AS Lyon-Duchère
- Stade de Gerland Stade principal
- Olympique Lyonnais (féminines) équipe féminine

Parcs et jardins urbains


- Parc de la Tête d'Or
- Parc de Parilly
- Berges du Rhône
- Jardin Rosa Mir
- Jardins de Fourvière
- Parc des hauteurs
-
Voir aussi Parcs de l'agglomération lyonnaise

L'arrière-pays lyonnais


-
Voir l'article sur le Lyonnais Lyon est entourée par différentes régions à moins de 30 km du centre-ville. La région historique du Lyonnais se situe à l'ouest, avec les Monts du Lyonnais, le Forez et le parc naturel du Pilat. Les Monts d'Or sont des sommets dans le val de Saône. . La Dombes est au nord-est, et la Côtière ainsi que le Dauphiné et Crémieu sont à l'est de la ville.
Vignobles
(au Nord, à l'Est et au Sud) :
  - Beaujolais : il commence à 20 km au nord, autour de Villefranche
  - Coteaux du Lyonnais : dans la périphérie immédiate de l'agglomération
  - Côtes du Rhône : le vignoble de la vallée du Rhône commence entre Lyon et Vienne.
zones protégées fluviales

- lônes du Rhône. flore et faune (castors)

International

castor]] Organismes internationaux
- siège d'Interpol
- Centre de recherche sur le cancer Médias
- EuroNews Villes jumelées
- Beer-Sheva, Israël, 1980
- Birmingham, Royaume-Uni, 1951
- Francfort, Allemagne, 1960
- Canton, Chine, 1988
- Leipzig, Allemagne, 1981 « Pacte d'amitié »
- Milan, Italie, 1966
- Montréal, Québec, Canada, « Protocole d'échange et de coopération » décembre 1989
- Saint Louis, États-Unis, 1975
- Yokohama, Japon, 1959 Ville partenaire
- Craiova, (Roumanie),
Protocole d'Accord 1992

Galerie de photographies

Image:lyon_croix_rousse_02.jpg|Boulevard de la Croix Rousse, détail de style architectural Image:Enfants Du Rhone Lyon.jpg|portail du parc de la Tête d'Or, entrée des enfants du Rhône Image:Rue Ney Lyon.jpg|rue Ney Image:Palais st-pierre.jpg|Le Palais Saint-Pierre Musée des Beaux-Arts Image:Amphiteatre Trois Gaules Lyon.jpg|amphithéâtre des Trois-Gaules Image:Lyon_Notre_Dame_Fourviere_toit_01.jpg|Toit de la basilique Notre-Dame de Fourvière Image:lyon_montee_amphi_01.jpg|Montée de l'amphithéatre Image:Lyon_vue_depuis_fourviere.jpg|Vieux-Lyon, Saône et presqu'île, depuis Fourvière Image:Rue Juiverie Lyon.jpg|rue Juiverie Image:lyon_croix_rousse_01.jpg|Place et boulevard de la Croix-Rousse Image:lyon_rue_jardin_des_plantes_01.jpg|Rue du jardin des plantes Image:Lyon_Parc_tete_d_or_01.jpg|Le jardin botanique du parc de la Tête d'Or

Liens externes

Institutionnels et touristiques :
- [http://www.lyon.fr Site officiel]
- [http://whc.unesco.org/pg.cfm?cid=31&id_site=872 Le site historique de Lyon sur le site de l'Unesco]
- [http://www.dboc.net/lyon/ Objectif Lyon : Photos et descriptifs des principaux monuments]
- [http://www.lyon-france.com/ Office du tourisme et des congrès du grand Lyon]
- [http://www.tcl.fr/ Transport en Commun Lyonnais: tarifs, horaires, itinéraires] parc de la Tête d'Or et la presqu'île au coucher du Soleil]] Médias :
- [http://www.tribunedelyonhebdo.fr La Tribune de Lyon]
- [http://www.planete-lyon.com Planete-Lyon.com]
- [http://www.leprogres.fr le Progrès]
- [http://www.lyoncapitale.fr Lyon Capitale]
- [http://www.lyonmag.com/ Lyon Mag]
- [http://www.lyon-communiques.com/ Lyon-Communiqués.com]
- [http://rebellyon.info/ Rebellyon.info] Divers :
- [http://www.musee-gallo-romain.com/ Musée gallo romain de Lyon Fourvière]
- [http://www.lyon-photos.com/ Photographies de Lyon]
- [http://www.lyon-passionnement.com/ Lyon Passionnément]
- [http://www.vieux-lyon.com/ Vieux-Lyon.com]
- [http://www.toolyon.com/ TooLYON, l'annuaire des sites lyonnais]
- [http://www.lyonweb.net/ Lyon Web]
- [http://www.immolyon.info/ Portail d'information sur l'immobilier à Lyon]
- [http://www.lyoncampus.org le site officiel des étudiants de Lyon]
- Guide de [http://www.fra.cityvox.com/guide_lyon/AccueilVille Lyon]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-lyon-1.php Photos de Lyon]
- [http://www.vanupied.com/lyon Guide différent de Lyon:] Atmosphere et où sortir, images et sons, liens et informations pratiques.

Bibliographie

Livres dont l'action se déroule à Lyon


- Henri Béraud,
La gerbe d'or, éditions de France, Paris, 1932
- Gabriel Chevalier,
Brumerives, éditions Flammarion, Paris, 1968
- Bernard Clavel,
Le voyage du père, collection J'ai Lu n°300, première édition en 1969
- Charles Exbrayat,
Félicité de la Croix Rousse, Librairie des Champs-Elysées, collection Club Des Masques n°215, 1974, ISBN 2-702400-28-0
- Joseph Jolinon,
Dame de Lyon, éd. Les Editions de Rieder, Paris, 1932
- Jean de La Hire,
Les mystères de Lyon, éd. Tallandier Jules, 1938; éd. Marabout, collection Bibliothèque Marabout n°1045, 1979
- Lucien Rebatet,
Les deux étendards, éditions Gallimard, Paris, 1951 (réédité en 1991)
- Jean Reverzy,
Place des Angoisses, éditions Flammarion, collection Points Roman, 1982
- Marie-Christine HELGERSON,
Claudine de Lyon, édition Flammarion, collection castor poche, (réédité en 1998)
- Eric Schiavinato, Skiav, Olivier Berlion, Corbevran, "Sales Mioches !" Edition Casterman

Livres à propos de Lyon


- Bruno Benoit et Roland Saussac,
Histoire de Lyon, édition des Traboules, 2005, ISBN 2-915681-00-7
- Gilbert Bouchard,
Histoire de Lyon en BD, éditions Glénat (en plusieurs tomes).
- Vincent Formica (photographies) et Xavier Delalaing (texte),
Lyon, Déclics, 2005, 112p.
-
ja:リヨン ko:리옹 simple:Lyon

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France


Saône (rivière)

La Saône est une rivière de l'Est de la France. Elle prend sa source à Vioménil dans les monts Faucilles (département des Vosges) et se jette dans le Rhône à Lyon. C'est une rivière de 280 km de longueur, qui ne reçoit qu'un seul affluent de montagne : le Doubs. Son ancien nom avant le monde romain était l'Arar. Il est le doublement de la racine indo-européen AR = eau, car s'écoulant lentement, il est difficile parfois de deviner son sens ( CESAR dans la guerre des Gaules) Lyon Départements et principales villes traversés :
- Vosges : Monthureux-sur-Saône
- Haute-Saône : Gray
- Côte-d'Or : Auxonne
- Saône-et-Loire : Chalon-sur-Saône, Tournus, Mâcon
- Rhône : Villefranche-sur-Saône, Caluire-et-Cuire, Lyon

Hydrologie

Principaux affluents :
- l'Azergues
- l'Ognon
- la Tille
- l'Ouche
- le Doubs
- la Brevenne
- la Reyssouze
- la Seille

Voir aussi


- Saône est aussi une commune française du Doubs. Catégorie:Cours d'eau de France Catégorie:Cours d'eau des Vosges Catégorie:Cours d'eau navigable ja:ソーヌ川

Communauté urbaine

Catégorie:Intercommunalité La communauté urbaine est en France le plus haut degré de coopération intercommunale, par laquelle plusieurs communes mettent en commun une partie de leur fonctionnement. La loi définit une communauté urbaine comme « un établissement public de coopération intercommunale regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave qui forment, à la date de sa création, un ensemble de plus de 500 000 habitants et qui s'associent au sein d'un espace de solidarité, pour élaborer et conduire ensemble un projet commun de développement urbain et d'aménagement de leur territoire » (code général des collectivités territoriales, art. L5215-1 [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=LEGI&nod=MTXXXXXXXXX1X5215L01AXAB]). À la différence des communautés d'agglomération et de communes, une commune ne peut se retirer librement d'une communauté urbaine.

Historique

Dans un premier temps, la loi du 31 décembre 1966 crée les communautés urbaines pour certaines villes (Bordeaux, Lille, Lyon et Strasbourg). À l'époque, l'objectif est de pallier le décalage entre les structures administratives existantes et la réalité géographique de ces agglomérations. La loi 99-586 du 12 juillet 1999, dite « loi Chevènement » [http://www.adminet.com/jo/19990713/INTX9800135L.html], limite la création de nouvelles communautés urbaines à des ensembles d'au moins 500 000 habitants comportant au moins une ville de plus de 50 000 habitants et devant être d'un seul tenant et sans enclave. Ces seuils ne remettent pas en cause les communautés urbaines créées antérieurement, qui pour la plupart ne remplissent pas ces critères (et qui devraient se constituer en communauté d'agglomération si elles se formaient de nos jours). L'association des communautés urbaines de France (Acuf) regroupe les quatorze communautés urbaines. Son président est Didier Malthus, président de la communauté urbaine Creusot-Monceau.

Fonctionnement

La communauté urbaine est gérée par un conseil de communauté composé de membres des conseils municipaux des communes membres. Lors de la constitution d'une communauté urbaine, les communes membres transfèrent obligatoirement un certain nombre de compétences dans les domaines suivants (liste complète à l'article L5215-20 du CGCT [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?commun=CGCTER&art=L5215-20]) :
- développement et d'aménagement économique, social et culturel : zones d'activité, équipements divers.
- aménagement de l'espace communautaire : (schéma de cohérence territoriale ou plan local d'urbanisme), transports urbains.
- gestion de l'habitat social.
- politique de la ville.
- services d'intérêt collectif : eau, assainissement, cimetières, abattoirs, marchés d'intérêt national.
- environnement et cadre de vie : gestion des déchets, luttre contre la pollution de l'air et les nuisances sonores. Les communautés urbaines créées avant la loi Chevènement restes soumises à l'ancien régime, moins étendu. La communauté urbaine peut également recevoir d'autres compétences de la part des communes qui la composent, si celles-ci le souhaitent. Elle peut enfin gérer tout ou partie de l'aide sociale en cas d'accord avec le département. Étant donné l'importance des compétences transférées, certains demandent une élection au suffrage direct de ce conseil de communauté afin de renforcer la légitimité des communautés urbaines. Le financement des communautés urbaines repose sur :
- le produit de la taxe professionnelle unique (TPU), que les communes transfèrent à la communauté.
- des taxes additionnelles, fixées par la communauté ou transférées pour compenser de nouvelles compétences.
- une dotation de l'État dans le cadre de la dotation générale de fonctionnement.

Les 14 communautés urbaines de France

En 2004, il y a 14 communautés urbaines en France, qui regroupent en tout plus de six millions d'habitants : ! Communauté ! Population ! Communes ! Création |----- align="right" | align="left" | Lyon || 1 167 532 | 55 || 31-12-1966 |----- align="right" | align="left" | Lille || 1 091 438 | 85 || 31-12-1966 |----- align="right" | align="left" | Marseille || 981 769 | 18 || 7-07-2000 |----- align="right" | align="left" | Bordeaux || 659 998 | 27 || 31-12-1966 |----- align="right" | align="left" | Nantes || 554 478 | 24 || 31-12-2000 |----- align="right" | align="left" | Strasbourg || 451 240 | 27 || 31-12-1966 |----- align="right" | align="left" | Nancy || 258 268 | 20 || 31-12-1995 |----- align="right" | align="left" | Brest || 213 545 | 8 || 24-05-1973 |----- align="right" | align="left" | Dunkerque || 208 705 | 18 || 21-10-1968 |----- align="right" | align="left" | Le Mans || 188 665 | 9 || 19-11-1971 |----- align="right" | align="left" | Le Creusot - Montceau-les-Mines | 92 292 || 16 || 13-01-1970 |----- align="right" | align="left" | Arras || 89 451 | 24 || 1-01-1998 |----- align="right" | align="left" | Cherbourg | 88 588 || 5 || 2-10-1970 |----- align="right" | align="left" | Alençon || 49 957 | 19 || 31-12-1996 |

Grand Lyon

Catégorie:Lyon Lyon Catégorie:Rhône La Communauté urbaine de Lyon (Grand Lyon ou Courly) est une communauté urbaine française, structure intercommunale regroupant 55 communes de l'agglomération de Lyon situées dans le département du Rhône. Elle a été créée en 1966, nécessitant l'annexion au département du Rhône de certaines communes des départements de l'Ain et de l'Isère. Il est à noter que depuis cette époque, la loi a changé et plus rien n'impose à une communauté urbaine d'être incluse dans les limites d'un seul département. Son président est traditionnellement le maire de Lyon. Sous les mandats de l'UDF Raymond Barre (1995-2001) et surtout du socialiste Gérard Collomb (depuis 2001), l'exécutif comporte également des vice-présidents issus de l'autre bord politique, dans l'objectif déclaré de stabiliser la majorité. La communauté urbaine englobe la plupart des communes de l'agglomération lyonnaise. Il est à noter cependant que les communes plus éloignés du centre ont formé leur propre structure intercommunale, comme :
- Le Syndicat d'agglomération nouvelle de l'Isle-d'Abeau : 38 769 habitants
- La Communauté de communes de l'Est Lyonnais : 27 706 habitants
- La Communauté de communes de la Vallée du Garon : 27 515 habitants etc.

Communes

Perspectives d'élargissement

En novembre 2005, les communes de Givors et de Grigny ont soumis leur candidature à l'adhésion à la communauté urbaine après consultation de la population. Le conseil communautaire a voté son accord à ces candidatures. La fusion devrait être en place en 2008.

Anecdote

Lors de sa création, cette communauté urbaine avait pris comme acronyme CUL (Communauté Urbaine de Lyon), face au tollé que cette appelation suscita, l'acronyme COURLY fut vite substitué. Depuis 1990 cet acronyme a ete abandonné officiellement au profit du GRAND LYON, même si Courly continue à traîner dans de nombreux esprits.

Voir aussi


- Communes du Rhône

Liens externes


- [http://www.grandlyon.com/ Site officiel de la Communauté urbaine]

Lyonnais

Catégorie:Lyon Catégorie:Ancienne province de France Le Lyonnais est une ancienne province, située aujourd'hui dans le département du Rhône. Rhône Le Lyonnais était lui même divisé en trois provinces :
- le Plat pays de Lyonnais, qui correspond aux Monts du Lyonnais. L'adjectif plat ne désigne pas ici le relief, qui est de moyenne montagne, mais le fait que cette province n'était pas considérée comme privilégiée et était notamment assujétie à la taille ;
- la ville de Lyon, non taillable ;
- le Franc-Lyonnais, petite province non taillable, située au nord de Lyon, le long de la Saône. ---- Les Lyonnais sont les habitants de la ville de Lyon. ---- Le patois franco-provençal était parlé à Lyon et dans sa région. C'est un dialecte qui a disparu en zone urbaine depuis longtemps. On en retrouve des expressions propres dans le langage courant du parler lyonnais. Il est perpétué aussi au travers de l'accent lyonnais.

Loire (département)


-
ja:ロワール県 La Loire (42) est un département français qui doit son nom au fleuve qui le traverse.

Histoire

Le département de la Loire a été créé pendant la Révolution française, en 1793, par démembrement du département de Rhône-et-Loire, et correspond à la province du Forez. Ses chefs-lieux ont été successivement :
- Feurs de 1793 à 1795
- Montbrison de 1795 à 1855
- Saint-Étienne depuis 1855 Article de fond : Histoire de la Loire

Géographie

Le département de la Loire fait partie de la région Rhône-Alpes. Il est limitrophe des départements du Rhône, de l'Isère, de l'Ardèche, de la Haute-Loire, du Puy-de-Dôme, de l'Allier et de Saône-et-Loire. Le département tire son nom de la Loire, fleuve qui le traverse du sud au nord. Article de fond : Géographie de la Loire

Climat

Article de fond : Climat de la Loire

Économie

Article de fond: Économie de la Loire

Démographie

Les habitants de la Loire sont les Ligériens. Article de fond : Démographie de la Loire

Culture

Article de fond : Culture dans la Loire

Tourisme

Article de fond : Tourisme dans la Loire

Politique

Article de fond : Politique de la Loire
- Liste des députés de la Loire
- Liste des sénateurs de la Loire
- Liste des conseillers généraux de la Loire (en date d'avril 2004)

Administration

Article de fond : Administration de la Loire
- Liste des préfets de la Loire

Divers

Voir aussi


- Loire (fleuve)

Liens externes


- [http://www.Loire.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg42.fr/ Conseil général]

Rhône-Alpes

Rhône-Alpes est une région française qui regroupe huit départements : l'Ain, l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Loire, le Rhône, la Haute-Savoie et la Savoie. Son chef-lieu est Lyon, qui est aussi sa plus grande ville. C'est la deuxième région française en superficie (après Midi-Pyrénées). Elle est limitrophe des régions françaises Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon, Auvergne, Bourgogne et Franche-Comté ; des régions italiennes de Val d'Aoste et Piémont ainsi que des cantons suisses de Vaud, du Valais et de Genève.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la région Rhône-Alpes Histoire de la région Rhône-Alpes

Administration

Article de fond : Conseil régional de Rhône-Alpes

Politique

Article de fond : Politique de la région Rhône-Alpes voir aussi : Conseil régional de Rhône-Alpes

Géographie

Géographie administrative

La région est divisée en trois académies : Lyon pour l'Ain, la Loire et le Rhône et Grenoble pour l'Ardèche, la Drôme, l'Isère, la Haute-Savoie et la Savoie. Savoie

Sous-ensembles naturels

A l'ouest, la région se compose de la partie orientale du Massif central :
- Monts et plaine du Forez
- Monts du Vivarais
- Monts du Beaujolais
- Monts du Lyonnais Au centre, elle est traversée du nord au sud par les vallées de la Saône et du Rhône. A l'est, la région est à nouveau montagneuse, avec les plis méridionaux du Jura et les Alpes du nord. Article de fond : Géographie de la région Rhône-Alpes

Économie

L'économie rhônalpine est une des plus dynamiques de France, dans de nombreux domaines. Voir l'article de fond sur l'économie de Rhône-Alpes

Démographie

Rhône-Alpes est la deuxième région la plus peuplée de France, avec environ 6 millions d'habitants. Article de fond : Démographie de Rhône-Alpes

Culture

Article de fond : Culture de Rhône-Alpes

Liens externes


- [http://www.cr-rhone-alpes.fr/ Le site officiel de la région Rhône-Alpes]
- [http://www.rhone-alpes-tourisme.com/ Tout les sites touristiques de Rhône-Alpes]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Rhône-Alpes Rhône-Alpes sur Wikitravel]
-
Catégorie:Région française ja:ローヌ=アルプ地域圏 ko:론알프

Rhône (fleuve)

Le Rhône est un fleuve important d'Europe. Long de 812 kilomètres, il prend sa source en Suisse (231 km) et finit son cours en France (581 km) pour se jeter dans la mer Méditerranée. C'est le plus puissant des cinq fleuves français. Il est également le fleuve tributaire de la Méditerranée le plus important après le Nil.

Géographie

Nil Le Rhône naît en Suisse, à la Furka, dans le massif du Saint-Gothard, à 1 753 m d'altitude, il traverse le lac Léman puis coule en France et se jette par un delta dans la mer Méditerranée. Il coule d'abord dans une direction est-ouest (sa haute vallée correspond alors au canton du Valais) ; à Martigny sa vallée se rétrécit fortement et il remonte vers le nord avant de se jeter dans le Léman ; il en sort à Genève, où il reçoit l'Arve, puis pénètre en France ; le tracé de son cours est sinueux jusqu'aux environs de Lyon ou il reçoit la Saône ; à partir de cette ville, il coule vers le sud pour se jeter par un delta (Camargue) dans la mer Méditerranée.

Principaux affluents

Principales villes

Hydrologie

Régime

Le régime hydraulique du Rhône est caractérisé par des maxima automnaux et printaniers et un minimum estival; l'hiver présente souvent des débits soutenus mais moins marqués. Le débit moyen relevé à Beaucaire est de 1900 m³/s. On considère que le Rhône est en crue dès que son débit dépasse les 5000 m³/s. Le record historique mesuré date de décembre 2003 avec presque 14000 m³/s. La crue millénaire, quant à elle, est estimée à plus de 14000 m³/s (entre 14000 m³/s et 16000 m³/s, selon les auteurs, avec un consensus plus marqué pour 14000-14500 m³/s) Le delta du Rhône, d'abord avant le XIII siècle puis jusqu'au XIX siècle en fonction de l'endiguement progressif des rives, a évolué à la suite de crues importantes.

Principales crues historiques (à compléter)

Avant l'an 1


- Vers 175 av. JC : une importante crue du fleuve recouvre une large partie de l’agglomération d'Arles et provoque la destruction irrémédiable des quartiers sud. Ces quartiers périphériques méridionaux sont par la suite abandonnés pendant deux siècles.

IIe siècle


- Vers 150 : traces d'une importante crue à Arles

IIIe siècle


- Vers 280 : des sources historiques indiquent une crue importante à Lyon ravagée par une inondation. L'archéologie confirme à Arles la destruction par les eaux d'un habitat romain à la fin du IIIe siècle.

IVe siècle


- 346 : crue généralisée du Rhône

VIe siècle


- 579 ou 580 (plus probablement en 580) : crue d'automne avec inondation à Lyon et à Arles.
  - A Lyon, Grégoire de Tours rapporte : Au commencement d'octobre, après deux jours de pluies continuelles, le Rhône et la Saône entrèrent en crue. Chose qui ne s'était jamais produite, les deux rivières vinrent se rejoindre au milieu de la presqu'île et formèrent un courant si violent qu'une partie des murs de la ville fut renversée, d'où l'on peut juger du nombre de maisons qui durent être entraînées par les eaux..
  - A Arles, le cirque romain est abandonné après cette catastrophe.

VIIe siècle


- 618 : crue probable avec des inondations

IXe siècle


- 808 : crue de printemps ? Cette année, l'hiver fut très «mou» et très pernicieux. On fut affligé à sa suite d'inondations terribles 808
- 809 : crue d'hiver généralisée ? En 809, l'inondation surpassa toutes les inondations connues. Elle emporte les moissons des champs riverains et força les habitants des bords de rivières à chercher un refuge sur les hauteurs. L'abondance des pluies en fut la cause. Elle atteignit son apogée le 28 décembre.
- 821 ou hiver 821-822 : crues généralisées en France. Il y eut en France une si grande abondance de pluie que les fruits de la terre en furent perdus et qu'on ne put rien semer au printemps suivant. Les rivières sortirent de leur lit et les eaux se répandirent au loin dans les campagnes.
- 822 : crues généralisées à la fin de l'hiver ou au début du printemps
- 868 : crue historique généralisée des fleuves à la suite de pluies incessantes

XIIIe siècle


- 1226 : crue d'automne (fin septembre) et inondations à Avignon peu de jours après la reddition de la ville aux troupes du roi Louis VIII qui assiègeaient la cité depuis le début de l'été. A quelques jours près, la cité eût été sauvée.

XIVe siècle


- 1308 : une lettre du comte de Provence Charles II évoque les cultures détruites, les ponts emportés et les bestiaux noyés à la suite d'une crue.
- 1345 : crue et inondations catastrophiques
- 1352 : crue et inondations. A Arles, à la suite des inondations de 1352, le Chapitre ne peut plus être ravitaillé correctement (d'après un texte du 5 octobre 1352)
- 1353 : inondations catastrophiques
- 1358 : inondations catastrophiques
- Entre 1368 et 1373 : crue mal datée, probalement en 1372.
- 1396 : crue du 14 novembre 1396 signalée par le chroniqueur arlésien Bertrand Boysset : " … il y eut un grand déluge d’eau du Rhône et des marais… et noya Montlong, La Cape, la Haute-Camargue et les marais salants de Peccais…. (A Arles ) L’eau monta du lundi soir au mardi à l’heure de tierce, de onze palmes de hauteur…(soit environ 2,20 m). J’ai eu tant d’eau dans ma maison que cela recouvrait les six premières marches de l’escalier … ".
- 1398 : crue d'octobre signalée par le chroniqueur arlésien Bertrand Boysset.

XVe siècle


- 1401 : crue de décembre signalée par le chroniqueur arlésien Bertrand Boysset.
- 1404 : crue de février signalée par le chroniqueur arlésien Bertrand Boysset.
- 1424 : crue de fin de printemps (mi juin).
  - A Tarascon il est rapporté que "le 16 juin 1424, des inondations du Rhône, mettent la ville en grand péril". A la fin de cette même année 1424, le conseil et les Syndics de Tarascon se préoccupent de faire réparer les brèches ouvertes dans les levées du Rhône (cf. délibérations du mois d’octobre 1424).
  - En Camargue, 80 % au moins des blés sont anéantis par les inondations.
- 1426 : crue de printemps avec des inondations en Camargue.
- 1432 : crue de printemps avec des inondations en Camargue.
- 1433 : crue d'automne (fin novembre). Des récits rapportent les détails de l'inondation d'Avignon : « après plusieurs jours de pluies continuelles, le Rhône, la Durance et la Sorgue avaient débordé et inondé les bas quartiers de la ville. Le 29 novembre, les eaux atteignirent la porte de la chapelle des Pénitents Gris. Les eaux se retirèrent le 1er décembre.»
- 1442 : crue de printemps (avril) avec de nombreux dégats recensés dans la campagne arlésienne.
- 1471 : crue d'automne décrite à Lyon et dans la région d'Avignon. Pour Lyon, un texte mentionne : « …remise accordée à Pierre Sales, fermier de la barre du pont du Rhône, sur le prix de son bail. Dans sa requête adressée au consulat Pierre Sales explique que " le passaige de ladite barre a esté de bien petite valeur " à cause de l'inondation qui eut lieu au mois d'octobre (1471), de… »

XVIe siècle


- 1544(ou 1548 ou 1554?) : crue d'automne (vers le 13 novembre); inondations généralisées au sud d'Avignon.
  - Au mois de novembre de l’an 1544, il pleut abondamment en Provence, provoquant une inondation qui fit renverser une partie des murailles de la ville d’Avignon, déterrant les corps des cimetières. Le Rhône a tellement débordé, que depuis la Durance jusqu’à la mer, toute la campagne ne fait qu’un avec elle, à tel point, nous dit Honoré Bouche que l’on peut se rendre par bateau de Château-Renard à Eyragues ou à Saint-Rémy.
  - Crue du 12 novembre 1548, citée par Jacques Bethemont lors d'un colloque (Avignon 1994). A cette date, la crue atteignit 8,45 mètres à l’échelle de Saint-Bénézet (Avignon), contre 7,83 mètres en 1856... Sur cette base, monsieur Pardé évalue à 16000 mètres cube par seconde le débit de la crue millénaire.
  - En Camargue vers 1550, on rapporte une défluviation du Petit-Rhône au niveau de Sylvéréal à la suite d'une grosse crue. Le tracé actuel date de cette époque. Sylvéréal
- 1556 : crue et inondations catastrophiques
- 1564 : crue automnale ( fin novembre - début décembre) à Arles. "Sur le chemin du retour, la caravane royale (Charles IX et sa mère Catherine de Médicis) fut immobilisée dans Arles par une crue du Rhône. Il entra, le jeudi 16, à Arles, où les eaux le retinrent pendant trois semaines. Il quitta la cité le 7 décembre ..."
- 1570 : crue et inondations catastrophiques
- 1573 : crue et inondation historique du Rhône près d'Avignon (Caderousse)
- 1580 : crue et inondations catastrophiques
- 1581 : crue et inondations catastrophiques
- 1583 : crue estivale (!). Le 24 août 1583, une crue brutale et dévastatrice entraine l’écroulement d’une partie des remparts d’Arles
- 1587 : crue et défleuvement du Rhône dans son delta . Une grande inondation va bouleverser le lit du Rhône de Grand Passon et créer le canal du Japon (ou Bras de Fer)
- 1593 : crue du grand Rhône la veille de Pâques (mars-avril)

XVIIe siècle


- 1602 : crue et inondations catastrophiques
- 1614 : crue et inondation historique du Rhône près d'Avignon (Caderousse)
- 1638 : crue signalée à Tarascon
- 1647 : inondations (à vérifier)
- 1651 : inondations (à vérifier)
- 1653 : inondations (à vérifier)
- 1657 : inondations (à vérifier)
- 1658 : inondations (à vérifier)
- 1674 : crue d'automne (novembre) et inondations catastrophiques
  - Inondation signalée à Avignon;
  - Gros dégâts sur les travaux de dessèchement des marais entre Arles et Tarascon.
En 1674, l'inondation fut si terrible qu'en 1683, alors qu'une autre inondation majeure se produisit, les réparations des dégâts de 1674 n'étaient pas encore achevées, ce qui entraîna nombre de procès, notamment avec la communauté de Tarscon. (BM, Arles, ms 2219, f°153-154 : Mémoires du directeur du dessèchement, de 1674 à 1683)
- 1678 : crue de printemps signalée le 16 avril 1678
- 1679 : crue et inondations catastrophiques
- 1683 : inondations
- 1688 : inondations (à vérifier)
- 1694 : crue d'automne (vers le 15 novembre). Le pont d'Arles est emporté le 15 novembre : « Le 15 Novembre 1694, le pont d'Arles résista à une grande crue mais, par comble de malchance, celui de Tarascon ne résista pas et ses débris, emportés par le courant, vinrent heurter et briser le premier. »
- 1698 : inondations (à vérifier)

XVIIIe siècle

Entre 1705 et 1719, crues et inondations quasi annuelles
- 1705 : crue d'automne (octobre) et inondations
En 1705, les eaux du Rhône détruisent entièrement les ouvrages de dessèchement autour d'Arles.
- 1706 : crue d'hiver (janvier) et inondations
- 1708 : crues et inondations (hiver, printemps, les deux ?). Dans ses Mémoires, Louis Pic dit que dans l’été 1708, les inondations et les chaleurs ont provoqué des fièvres : « plus de la moitié des habitants furent attaqués, de sortes qu’elles donnèrent la mort à un grand nombre de personnes »
- 1709 : crue de printemps après le rude hiver 1709. En mars 1709 : « en un temps que le pays (Camargue) est tout inondé et que la plus grande partie des habitants ont déserté »
- 1711 : crue d'hiver (début février) et inondations.
  - A Lyon, le Rhône et la Saône mèlent leurs eaux sur la place Bellecour (11 février) et causent des désastres immenses.
  - Dans le delta du Rhône, cette crue provoque un changement du cours du fleuve : "en 1711, à la suite d'une crue particulièrement importante et à cause de la distraction d'un eygadier, le Rhône change une nouvelle fois de lit abandonnant le tracé du Rhône du Bras de Fer qui devient un bras secondaire qui ne tarde pas à se colmater." place Bellecour]]
- 1713 : crue et inondation historique du Rhône près d'Avignon (Caderousse)
- 1715 : crue et inondations catastrophiques
- 1719 : inondations (à vérifier)
- 1740 : inondations (à vérifier)
- 1747 : crue et inondations catastrophiques
- 1748 : inondations (à vérifier)
- 1749 : inondations (à vérifier)
- 1754 : crue et inondations catastrophiques
- 1755 : crue automnale (30 novembre - 1er décembre).
  - A Arles la cote atteint 5,88 m.
  - Aux Saintes-Maries-de-la-Mer, cette crue se conjugue avec un niveau élevé de la mer qui provoque la destruction du pays : "il s’agit au départ d’une grosseur du Petit-Rhône d’ampleur exceptionnelle, à la suite de fortes pluies ayant provoqué la fonte des neiges précocement tombée sur l’arrière pays montagneux.Et bientôt, par violente tempête de Sud-Est la mer menace immédiatement la Ville et le terroir, sans rencontrer de défense efficace".
- 1760 : inondations (à vérifier)
- 1763 : inondations (à vérifier)
- 1765 : inondations de fin de printemps ? -
- 1774 : crue automnale ?
- 1786 : inondations (à vérifier)
- 1788 : crue automnale ?
- 1790 : crue de printemps
- 1791 : crue d'hiver et inondations(en particulier en Camargue)

XIX siècle


- 1801 : crue de printemps (vers le 24 mars) et inondations.
  - A Avignon, côte de 6,95 m
  - A Arles, côte de 5,27 m ; dans cette cité, un dessin de E. TASSY, conservé dans une collection particulière, représente l’actuelle place VOLTAIRE et le quartier de la CAVALERIE inondés et couverts de barques.
- 1810 : crue de printemps (les 25-26 mai) et inondations. Cote 4,91 m à Arles le 26 mai 1810 (une autre source indique 5,13 m)
- 1811 : crue de printemps (mai) et inondations catastrophiques. A Arles côte de 5,38 m.
- 1826 : inondation historique du Rhône près d'Avignon (Caderousse)
- 1827 : crue d'automne (octobre) et inondations catastrophiques - A Arles, côte de 5,10 m.
- 1840 : crue d'automne (début novembre); débit estimé à 12000 m³/s.
  - La crue de novembre 1840 a été provoquée par une succession (4 au total) d'averses méditerranéennes torrentielles, dont une au moins accompagnée de pluies océaniques diluviennes . C'est " l'événement météorologique le plus grandiose et le plus déconcertant qui se soit jamais produit dans le bassin du Rhône " (Maurice Pardé).
  - La crue est très forte en amont de Lyon et exceptionnelle en aval à cause des apports de la Saône. A Lyon, pendant tout le mois de novembre, le centre de la ville est sous les eaux; 600 maisons s´écroulent!
  - A Avignon, la crue de la Durance, est concomitante avec celle du Rhône qui atteint dans cette cité le niveau de 8,65 m. La crue de novembre 1840 constituerait donc la plus forte crue connue avec celle de 2003, en aval d'Avignon.
  - Plus au sud, la crue est amoindrie en raison des nombreuses brèches dans les digues du Gard, notamment à Bellegarde, et de Tarascon. A Beaucaire, la côte est mesurée à 6 m 85. A Arles, elle ne s'établit plus qu'à 5,05 m. En contrepartie toute la vallée du bas Rhône est dévastée.
  - La Camargue est inondée. Le 3 novembre 1840, le delta, des salins d’Aigues-Mortes (PECCAIS) jusqu’à Port de Bouc, est entièrement submergé. Aigues-Mortes doit fermer les portes de la ville pour ne pas subir ce même sort. Le grand fleuve qui venait de rompre ses digues, reconquit son ancien domaine et baigna les murailles de la ville subitement transformée en île; les portes furent fermées. Pendant plusieurs jours, les plus gros bateaux du Rhône vinrent accoster les remparts comme de véritables quais, et purent ainsi ravitailler la population protégée par son enceinte contre cet ennemi d'une autre nature.
- 1841 : crue d'automne (octobre) avec des inondations. Le 26 octobre 1841, il se produit de terribles inondations qui portent leurs ravages sur la Camargue.
- 1843 : crue d'automne (novembre). A Beaucaire le niveau mesuré est supérieur à celui de 1841. Les salins d'Aigues-Mortes sont encore inondés
  - A Avignon, côte de 7,04 m
  - A Arles, côte de 5,15 m.
- 1846 : crue d'automne (octobre) - A Arles, côte de 5,04 m.
- 1856 : crue de printemps (fin mai); débit estimé à 13000 m³/s.
  - " La crue de mai-juin 1856 fut la plus simple et la plus brutale des crues générales connues du Rhône (avant celle de décembre 2003). Il s’agit de la plus grosse inondation connue du XIXe siècle au sud de Bellegarde".
  - A Tarascon, la crue atteint le débit de 13.000 m³/s et la côte de 8,5 m de haut. Le 31 mai à Beaucaire, elle est mesurée à 7,95 m. A Avignon, le niveau atteint 7,95 m (une autre source indique 7,83 m sur l'échelle de Saint-Bénézet) et 5,58 m à Arles.
  - Le 1er juin la décrue commence à Arles, mais les dégats sont immenses : 1er juin, 8 heures 37, soir. - Le Rhône a baissé de près de 2m depuis minuit. Cette baisse est arrivée trop tard ; 4 digues étaient rompues en différents points. La